Le bilan plusieurs “frappes chirurgicales” reste encore très confus. Delhi indique avoir tué “38 terroristes et 2 soldats pakistanais” sans avoir essuyé aucune perte de boy côté, tandis que la presse pakistanaise a commencé componen démentir l’existence de cette opération, pour ensuite affirmer, comme le quotidien Beginning, que la riposte de l’armée pakistanaise s’est soldée componen 8 à 14 militaires indiens abattus, “et united nations capturé vivant”

L’ensemble des échanges de tir se poursuivaient vendredi 30 septembre au matin au Cachemire, au lendemain d’une opération sans précédent de “frappes chirurgicales” opérée componen l’armée indienne contre plusieurs positions “terroristes” au Pakistan.

Reste maintenant à calmer le jeu, ce à quoi s’emploient notamment l’ensemble des États-Unis, entre l’Inde et le Pakistan, lesquels détiennent tous deux l’arme nucléaire. “Si la bombe atomique était employée, plus de 21 millions de gens mourraient immédiatement”, prévient The Hindustan Occasions, sur la foi d’un rapport universitaire américain qui avait fait plusieurs calculs effrayants à ce sujet, en 2007.

Dans la nuit du mercredi 28 au jeudi 29 septembre, raconte l’hebdomadaire India Today sur boy site internet, “vingt-cinq commandos de parachutistes” ont franchi la ligne de cessez-le-feu qui sépare, depuis 1972, le Cachemire indien en partie de cette province administrée componen le Pakistan. Leur objectif ? “Mettre fin aux infiltrations qui conduisent à propager la terreur en Inde”, comme ce fut le cas le 18 septembre sur la base d’Uri, où dix-huit soldats indiens ont trouvé la mort lors d’une prise d’assaut.

Avec ces “frappes chirurgicales”, pense le journal pakistanais Daily Occasions, “le gouvernement indien s’est mis de lui-même dans une impasse et veterans administration devoir maintenant trouver le moyen d’éviter la guerre, sans paraître capituler” face au Pakistan.

La décision du gouvernement indien de recourir à la pressure n’est pas vraiment une surprise, pour ceux qui ont entendu l’ensemble des propos “agressifs” tenus contre Islamabad componen la ministre plusieurs Affaires étrangères à la tribune plusieurs Nations unies, en début de semaine, estime The Indian Express. “Depuis deux ans, le Premier ministre Narendra Modi tentait sincèrement de convaincre boy homologue, Nawaz Sharif, en futilité qu’il y a à soutenir le terrorisme”, explique le quotidien, mais l’ensemble des provocations se sont multipliées : “Quand le terrorisme devient la politique d’un Etat scélérat, l’ensemble des pays qui en sont victimes n’ont pas beaucoup d’options”. L’attaque d’Uri a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase et le gouvernement pakistanais “n’a pas réalisé qu’il y avait united nations nouveau leader à la tête de l’Inde”, selon The Indian Express. United nations leader prêt, depuis toujours, à en découdre.

 

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