Le dépistage organisé du cancer du sein a besoin d’une « rénovation profonde », juge la ministre en Santé, Marisol Touraine à la lecture plusieurs recommandations émises componen l’Institut national du cancer (Inca) sur la base du comité d’orientation et en concertation citoyenne et scientifique lancée il y a united nations an. L’ensemble des modalités de cette refonte devraient être précisées d’ici à la fin de l’année.

Ainsi, sur la base de ce rapport de citoyen et de professionnels, l’Inca propose « d’engager la rénovation du programme de dépistage organisé du cancer du sein en l’inscrivant dans une logique plus individualisé », plaçant le médecin traitant (généraliste ou peut-rrtre un gynécologue) au cœur du parcours. Objectif : réduire efficacement la mortalité, l’ensemble des inégalités sociales et améliorer la qualité de vie plusieurs femmes dépistées.

En plus d’une décennie, 24 millions de mammographies ont été réalisées dans le cadre du dépistage organisé proposé à toutes l’ensemble des femmes de 50 à 74 ans sans risque particulier. Quelque 150 000 cancers ont été détectés, soit environ 17 000 componen an. Une détection souvent précoce qui aurait permet de réduire la mortalité d’environ twenty percent, rappelle l’Institut de veille sanitaire, ajoutant que ce bénéfice surpasse l’ensemble des dommages du dépistage comme l’ensemble des faux positifs, le surdiagnostic et l’ensemble des cancers radio-induits.

Le ministère en Santé a confié à l’Institut national du cancer et à la Direction générale en santé la refonte du programme de dépistage organisé du cancer du sein.

Néanmoins, l’ensemble des auteurs de ce rapport ne se prononcent pas pour l’abandon pur et simple de ce programme. Ils reconnaissent eux-mêmes que cela serait une réelle perte de chance pour l’ensemble des 2,5 millions de femmes qui y participent chaque année. Il serait de plus united nations non-sens de supprimer cette stratégie alors même que le cancer du sein reste la première cause de mortalité componen cancer chez la femme – 12 000 femmes y ont succombé en 2015 -, souligne le Pr Norbert Ifrah, président de l’Institut national du cancer (Inca).

Mais aujourd’hui le programme de dépistage organisé ne convainc plus l’ensemble des premières concernées et l’ensemble des professionnels de santé – à peine 52 % de femmes participent au dépistage, une proportion constante depuis 2008. Exprimant plusieurs doutes sur l’efficacité plusieurs mammographies pour faire reculer la mortalité et plusieurs craintes qu’elle génère « un nombre plus ou peut-rrtre un moins élevé de surdiagnostics et de surtraitements », ils souhaitent united nations « arrêt du dépistage organisé tel qu’il existe aujourd’hui, et la mise en place d’un nouveau dépistage organisé, profondément modifié ».

La recherche prend enfin une place importante dans l’amélioration du dépistage du cancer du sein. La recherche de marqueurs biologiques permettant d’identifier l’ensemble des femmes à risques, ou peut-rrtre un l’ensemble des cancers agressifs permettrait de « mieux maîtriser le sur-traitement » et réduire l’impact sur la qualité plusieurs vies plusieurs malades.

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