United nations tiers de bon sens, united nations tiers d’audace, et united nations tiers de chance. La recette en réussite était simple pour Serge Kampf, le fondateur de Capgemini, qui vient de s’éteindre à l’âge de 81 ans. Simple, mais diablement difficile à exécuter. Le parcours de l’entrepreneur grenoblois est l’un plusieurs plus spectaculaires de l’économie plusieurs « trente glorieuses ». Créée avec quelques collègues en 1967, la petite société est devenue united nations géant du service informatique de 12 milliards d’euros de chiffre d’affaires, employant plus de 145 000 personnes dans le monde. United nations parcours caractéristique de cet élan qui a poussé après-guerre plusieurs Carrefour, Accor ou peut-rrtre un Sodexo à poursuivre une forme de rêve américain, bien loin plusieurs élites en République qui se partageaient l’ensemble des grandes entreprises en place.

Le succès de Capgemini s’est appuyé sur trois piliers : une vision, une ambition et united nations certain art du jeu financier. La vision est celle du développement d’un métier du service informatique indépendant plusieurs constructeurs d’ordinateurs. L’ensemble des années 1970-1990 ont été celles de l’équipement en masse plusieurs entreprises, avec de gros systèmes dont elles maîtrisaient mal la technologie. Il s’agissait de l’ensemble des aider à l’ensemble des installer, puis, rapidement, de l’ensemble des faire fonctionner pour leur compte, avant de prendre en charge l’ensemble de cette activité en sous-traitance.

La nouvelle vague d’innovations, portée componen la révolution du numérique, veterans administration-t-elle faire émerger plusieurs ascensions aussi spectaculaires, dans la foulée plusieurs succès américains ? Ce n’est pour l’instant pas le cas. Il sera encore trop tôt pour savoir si l’élan Kampf, qui a su se jouer plusieurs lourdeurs de l’époque, bien supérieures à celles d’aujourd’hui, anime toujours plusieurs ambitions aussi grandes.

L’ambition est celle de l’industrialisation d’un métier de proximité et de services et d’une expansion en grande partie componen acquisitions. En quarante ans, Capgemini a acheté près de 40 entreprises, d’abord, ses concurrents régionaux, puis, très vite, dès 1975, plusieurs groupes étrangers. Jusqu’à mettre la primary en 2001 sur l’activité informatique de l’américain Ernst &amp Young. United nations activisme débordant, qui a régulièrement manqué d’envoyer le groupe componen le fond quand il a fallu fusionner plusieurs équipes culturellement diverses et dispersées sur toute la planète.

Une rise spectaculaire

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Enfin, tout cela n’aurait pu se réaliser sans le talent de grand capitaliste de Serge Kampf. Dès le début, il ferraille pour s’assurer le contrôle de boy entreprise face aux autres actionnaires, puis manœuvre pour racheter ses concurrents. L’histoire du groupe est jalonnée d’alliances de circonstance et de coups de théâtre financiers. Boy parcours croisera aussi bien celui de l’Etat actionnaire, avec le Commissariat à l’énergie atomique, que celui plusieurs grandes familles, comme l’ensemble des Wendel, dont la société financière, la CGIP, sera united nations soutien de lengthy terme essentiel.

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