Sabine Parsy se bat depuis le 25 juin suite à une expulsion.

C’est le 25 juin dernier, à la demande de Marcou Habitat, que Sabine Parsy a fini componen être expulsée du logement social qu’elle occupait à Salsigne depuis trois ans… Depuis, et malgré l’ensemble des démarches qu’elle a pu entreprendre pour être relogée dans l’urgence, cette femme âgée de 52 ans se retrouve à la rue avec 680 € componen mois, comprenant une petite pension alimentaire et le RSA.

Hier matin, devant la préfecture de l’Aude, c’est dans ce contexte que cette femme en détresse a décidé d’entamer une grève en faim pour dénoncer « l’incompétence totale plusieurs services sociaux… »

« Plus ils s’acharnaient sur moi, et plus ma situation se dégradait… ». Pour comprendre la situation de cette femme divorcée et sans emploi pour raison médicale, il sera utile de revenir en arrière, à l’époque où elle vivait encore à Salsigne. « Componen rapport à mon loyer initial de près de 500 €, je me suis retrouvée avec une augmentation 130 % du prix du chauffage (à bois) qui n’a pas été justifiée componen le bailleur, ainsi qu’une surtaxe mensuelle de 322 €. Refusant de payer ce surplus à Marcou Habitat faute d’explication, mon allocation logement a été coupée, et je me suis retrouvée devant le tribunal en mai 2015, suite à une demande d’expulsion du bailleur… ».

Le tribunal ayant finalement accepté qu’elle reste dans boy logement, moyennant le versement de 50 € en plus du loyer, Sabine Parsy explique qu’elle a alors commencé à vivre l’enfer, avec Marcou habitat qui lui réclamait une dette d’environ 10 000 €. Au cœur de l’été 2016, Marcou Habitat a ainsi formulé une demande d’expulsion auprès plusieurs services en préfecture de l’Aude.

  • « Plus ils s’acharnaient sur moi, et plus ma situation se dégradait »

« J’étais dans une complète dépression où maintenant, je suis encore. Je n’avais pas la pressure de prendre united nations autre logement », témoigne Sabine Parsy, qui a malgré tout demandé united nations délai auprès d’une assistante sociale au mois de mai dernier, pour obtenir united nations autre logement.

Là aussi, il semble qu’il y ait eu united nations problème de communication, puisque ni Alogea ni Habitat Audois n’ont répondu à cette demande de relogement d’urgence. « Là, c’est mon ex-mari qui me prête provisoirement united nations petit chalet à Saissac, mais je dois en partir le 20 de ce mois d’octobre… ».

Hier, moins d’une heure après boy arrivée devant la préfecture, Sabine Parsy a été reçue componen le directeur de cabinet du préfet, Grégory Lecru… Mais c’est vers l’ensemble des services en direction départementale en cohésion sociale et en protection en population (DDCSPP), qu’elle a été orientée pour récupérer united nations dossier à remplir, united nations de plus. « Avec ça, je reviens au point mort. Aussi, parce que tout le monde se renvoie la balle en dédramatisant, j’ai décidé de poursuivre ma grève en faim ». Après la préfecture hier, c’est devant la mairie que Sabine Parsy prendra position ce matin, pour continuer boy combat et crier sa détresse.

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