C’est united nations papa complètement dépité, après la sauvage agression dont a été victime boy fils de 16 ans, dimanche après-midi à Carcassonne, qui nous a contactés pour témoigner.

Dimanche après-midi, deux adolescents de 15 et 16 ans avaient décidé d’aller faire du vélo pour profiter du soleil, lorsqu’ils ont été pris à partie componen united nations groupe de six jeunes. La scène a débuté vers 15 h devant la salle de sport New Gym, le lengthy du boulevard Omer-Sarraut, alors que le plus jeune plusieurs deux ados venait récupérer boy vélo.

  • Coups de poing et de matraque…

« United nations plusieurs jeunes agresseurs a voulu prendre le vélo de mon fils mais il ne s’est pas laissé faire. De là, l’ensemble des autres jeunes du groupe ont commencé à se jeter sur lui en lui portant plusieurs coups pour le faire tomber. De six au début, ils étaient ensuite une vingtaine à s’acharner sur mon fils », raconte Charles Esteban, le père en victime.

Bien qu’il fût componen terre, sous l’œil impuissant de boy copain, l’adolescent a continué à être tabassé à coups de poing et de pied. Sans oublier plusieurs coups de matraque et de chaises. « Mon fils a fini componen se relever, mais ils lui sont de nouveau tombés dessus ! ». Et Charles Esteban de poursuivre : « Ce véritable lynchage gratuit s’est fini devant une brasserie où il y avait du monde en terrasse, mais personne n’a réagi. Comme si c’était normal d’avoir united nations gamin de 16 ans qui se fasse tabasser en sorte ! »

  • Vingt jours d’ITT

Blessée et très choquée, la victime a alors téléphoné à boy père avant d’aller se réfugier dans la salle New Gym avec boy copain, également traumatisé. Finalement récupérée componen boy père, la victime a été conduite aux urgences du center hospitalier où une fracture d’un poignet a été diagnostiqué, difficile de nombreuses commotions au visage et sur l’ensemble du corps. Vingt jours d’interruption totale de travail (ITT) ont ainsi été prescrits. Dans la foulée, c’est au commissariat que Charles Esteban et boy fils se sont rendus afin d’y déposer plainte pour « violence en réunion ».

Sur l’ensemble des suspects, nous avons appris que deux plusieurs agresseurs, âgés d’une quinzaine d’années, avaient été interpellés mardi matin et placés en garde à vue avant d’être remis en liberté dans l’après-midi. Selon nos informations, l’ensemble des deux jeunes ont nié leur participation au lynchage bien qu’ils y aient été identifiés. « Le problème, explique Charles Esteban, c’est que la caméra installée sur le secteur en scène de violence permet de voir l’ensemble des jeunes prendre la fuite mais pas l’agression. Elle est censée pivoter sur boy axe… Si elle avait fonctionné, on aurait pu voir l’agression de mon fils ! Ces caméras que l’on paye avec nos impôts, on est en droit de réclamer qu’elles fonctionnent et qu’elles soient entretenues... »

En attendant, l’enquête suit boy cours avec le faible espoir de pouvoir aboutir.

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