Initialement, Matthew Heineman voulait réaliser united nations portrait de Tim  “Nailer” Foley, leader d’Arizona Border Recon, united nations groupe de paramilitaires qui traquent l’ensemble des passeurs de drogue et l’ensemble des clandestins au coeur du désert d’Arizona. Puis boy père lui a envoyé united nations article du “Wall Street Journal” sur la création, fin février 2013, de groupes d’autodéfense contre l’ensemble des narcotrafiquants, dans l’Etat du Michoacán, au sud-ouest du Mexique. A leur tête, il découvre alors united nations autre personnage charismatique : José Manuel Mireles, united nations physicien qui se fait appeler “el Physician”. Le réalisateur explique :

Il tourne côté américain et côté mexicain dans une plusieurs régions l’ensemble des plus dangereuses – particulièrement pour l’ensemble des reporters – puisque aux mains du cartel plusieurs Chevaliers templiers. “Ma mère n’a alors plus parlé à mon père pendant plusieurs semaines !”, confie-t-il. Durant neuf mois, une ou peut-rrtre un deux semaines componen mois, Matthew Heineman s’immerge dans ces milices de citoyens mexicains qui, las en démission de l’Etat et en corruption en police, mènent de véritables expéditions commandos, armés de kalachnikovs, pour chasser l’ensemble des “narcos”.

Plusieurs expéditions commandos pour chasser l’ensemble des “narcos”

Depuis douze ans, entre pillages, kidnappings, viols, exécutions et tortures, ces derniers maintiennent la population dans la terreur. Accueillis en libérateurs, l’ensemble des miliciens nettoient united nations à united nations l’ensemble des communities et rallient l’ensemble des habitants. Le Dr Mireles, propulsé porte-parole, fait figure de héros. Et lorsque l’armée, sur décision du président Peña Nieto, tente d’intervenir pour prendre l’ensemble des armes de ce qu’il considère comme united nations mouvement illégal – de fait, ces groupes sont hors la loi –, l’ensemble des villageois refoulent l’ensemble des militaires aux cris de “Gouvernement corrompu, nous n’en voulons plus !”. Matthew Heineman s’interroge :

“Je me suis tout de suite dit que je souhaitais mettre en parallèle ces deux hommes qui luttent contre l’ensemble des cartels de part et d’autre en frontière pour plusieurs motivations différentes”

Le réalisateur, âgé de 32 ans, auteur d’un doc remarqué sur le système de santé aux Etats-Unis, a depuis été sélectionné dans pas moins d’une trentaine de festivals, nommé aux Oscars, aux Bafta, et primé à deux reprises au Sundance Film Festival 2015 (pour la réalisation et la photographie). Le film est une plongée édifiante dans le monde plusieurs trafiquants mexicains et de ceux qui l’ensemble des combattent.

Le film se referme sur l’ensemble des labos de “meth” (méthamphétamine) plusieurs cartels. Ces séquences ont demandé quatre mois d’approche à Matthew Heineman. Le réalisateur raconte :

“Est-il légitime de se substituer aux institutions défaillantes ? Sur place, je me demandais tout le temps ce que je ferais si ma soeur était violée ou peut-rrtre un mon père tué. Est-ce que cette démarche m’apparaîtrait juste ?”

L’ensemble des Etats-Unis sont le plus gros consommateur de stupéfiants au monde

Plutôt que de juger, il a choisi de montrer. Entre de véritables scènes de guerre, filmées avec une prise de risque inouï, le film donne la parole aux protagonistes. De l’autre côté en frontière, Tim “Nailer” Foley explique la peur qui le pousse à défendre le sol américain contre l’ensemble des cartels. L’ensemble des Etats-Unis sont le plus gros consommateur de stupéfiants au monde. Mais “Cartel Land” tire sa pressure en complexité de boy sujet. Il suit l’ensemble des tressaillements plusieurs groupes d’autodéfense : légitimité contestée, personnages de plus en plus troubles, hiatus entre l’ensemble des idéaux et l’ensemble des actes… Ces nuances et l’ensemble des rebondissements font évoluer le point de vue du spectateur. La frontière entre le bien et le mal s’amenuise jusqu’à la fin, saisissante…

“Je n’ai pas fait le film que je pensais faire initialement”, déclarait Matthew Heineman en juin dernier à Paris, lors en présentation de boy documentaire aux Champs-Elysées Film Festival. Quoi qu’il en soit, “Cartel Land” est une réussite.

“United nations jour, ils m’ont donné rendez-vous. Plusieurs hommes masqués m’ont emmené hors en ville. C’était très angoissant. J’ai pensé qu’ils allaient peut-être se débarrasser de moi”

Depuis 2007, au Mexique, dans cette guerre en drogue, 100 000 personnes ont été tuées et plus de 20 000 ont disparu.

Mercredi 16 mars à 20h55, sur Canal+. “Cartel Land”. Documentaire de Matthew Heineman (2015). 1h36 (En multidiffusion et A la demande).

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