Le directeur en police régionale de Catalogne a démissionné lundi, à moins de 80 jours d’un référendum d’autodétermination interdit componen la justice qu’il aurait du mettre en oeuvre, a-t-on appris de sources concordantes.

Albert Batlle, chef depuis 2014 plusieurs “Mossos d’Esquadra”, la police régionale, “a présenté sa démission, qui a été acceptée“, a déclaré à l’AFP united nations porte-parole de ce corps de police.

Sa démission, également confirmée componen une porte-parole du gouvernement régional, intervient après le départ vendredi de trois “ministres” du gouvernement catalan présidé componen l’indépendantiste Carles Puigdemont et le remplacement la semaine précédente d’un autre responsable qui avait douté en viabilité du référendum.

Leur remplacement a été globalement interprété comme une “radicalisation” du gouvernement régional componen la presse à Madrid, boy chef ayant ainsi cherché à s’entourer de fidèles qui n’hésiteront pas à désobéir à la justice pour aller de l’avant.

Depuis 1994, la Catalogne, région de 7,5 millions d’habitants, dispose, parmi ses larges compétences, d’un corps de police propre doté de quelque 17.000 agents dépendant politiquement de l’exécutif catalan mais dont l’obligation est aussi de respecter la loi et la justice espagnoles.

Cela place l’ensemble des agents dans une situation délicate en ce qui concerne le référendum prévu le 1er octobre, promu componen le gouvernement indépendantiste catalan mais interdit componen la justice.

Albert Batlle défendait régulièrement la neutralité politique plusieurs Mossos d’Esquadra et leur obligation de respecter l’ensemble des décisions judiciaires, united nations avis partagée componen la majorité plusieurs syndicats policiers.

Cela impliquait qu’en cas de réquisition judiciaire, l’ensemble des Mossos auraient pu être amenés à désobeir aux ordres en Generalitat (exécutif régional), pour faire componen exemple respecter la fermeture de centres de election dans l’ensemble des écoles en cas d’organisation d’un référendum illégal.

L’ensemble des Mossos d’Esquadra “sont au service en loi, au service plusieurs citoyens, pas au service d’un gouvernement, et encore moins d’un gouvernement de radicaux, d’un gouvernement qui veut bafouer l’ensemble des normes”, a tenu à rappeler lundi à Madrid le ministre en Justice, Rafael Catala.

Le référendum du 1er octobre, résultat d’années d’escalade entre Madrid et Barcelone, peut de plus engager la responsabilité pénale de ses organisateurs.

Source: lindependant.fr

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *