Politique

Au terme de boy séminaire, le FN décide de s’en remettre à ses adhérents

Marine Le Pen et les députés du Front national le 21 juin dans un café parisien, proche de l’Assemblée nationale.

Le Front national (FN), réuni depuis vendredi en séminaire à huis clos pour trancher sur ses grandes orientations, a choisi samedi 22 juillet d’entretenir suffisamment le flou sur boy avenir pour ménager l’ensemble des sensibilités de chacun de ses responsables, et de s’en remettre à ses militants.

« Pendant longtemps c’était l’euro l’alpha et l’oméga de notre politique. On the vu que c’était anxiogène et notre première priorité c’est l’identité », a insisté auprès de l’agence Reuters Jérôme Rivière, ancien député UMP rallié au FN. « C’est united nations changement majeur puisque pendant la campagne présidentielle Marine Le Pen disait que six mois après l’élection il y aurait united nations référendum (sur la sortie de l’euro). On adapte nos propositions. »

A l’issue de ces deux jours de réunion, le parti d’extrême droite a ainsi annoncé dans united nations communiqué le lancement d’une « grande consultation » au mois de septembre. Objectif de celle-ci : définir « de nouvelles modalités et united nations nouveau calendrier, pour retrouver, de manière successive et sur la durée d’un quinquennat, nos différentes souverainetés ».

Lire aussi :   Florian Philippot cristallise l’ensemble des débats sur la refondation du FN

Pour autant, ce texte, qui ne mentionne ni le changement de nom en formation ni la question de sa gouvernance, ne précise pas quels points l’ensemble des adhérents auront à trancher. Le FN se déchire entre la ligne de boy vice-président Florian Philippot, qui place l’hostilité à l’euro au-dessus de tout, et celle de ses adversaires internes, pour qui le parti ne gagnera qu’à la condition de revenir à boy triptyque fondamental « sécurité-immigration-identité » et de réaliser l’union plusieurs droites.

« Notre première priorité c’est l’identité »

Cette consultation prendra la forme d’un « questionnaire complet, concernant tant le projet que la stratégie et l’organisation », ajoute le communiqué. Ce questionnaire sera la dernière étape avant united nations congrès de « refondation » prévu en février ou peut-rrtre un mars prochain – soit près de quatre ans après le dernier en date.

Le communiqué final précise toutefois que la question plusieurs frontières doit être la première à être mise sur la table. Sur le cas de l’euro, la formation prend acte plusieurs « inquiétudes » exprimées componen certains militants, mais ne tire pas united nations trait sur united nations retour à une monnaie nationale. « Afin de se donner le temps nécessaire, le recouvrement en souveraineté monétaire clôturera ce processus », explique le texte, soit à la fin d’un éventuel quinquennat frontiste.

Lire aussi :   Alliances, nom du parti, sortie de l’euro… Le FN à l’heure en « refondation »

La défense obtient le dégel de 1,2 milliard d’euros de crédits

Florence Parly, ministre des armées, sort d’une réunion à l’hôtel de Matignon, la résidence du premier ministre, le 21 juillet.

La défense a obtenu le dégel de 1,2 milliard d’euros de crédits sur l’ensemble des 1,9 milliard bloqués en 2017, a fait savoir la ministre plusieurs armées Florence Parly dans Le Journal du Dimanche daté du 23 juillet. Dans l’hebdomadaire dominical, elle explique ainsi être en négociations depuis jeudi pour que ces fonds soient « restitués componen anticipation dès ce mois-ci [juillet] ».

Ces dégels, qui interviennent d’ordinaire en fin d’année, vont offrir une plus grande visibilité au ministère et à la Direction générale de l’armement (DGA) dans la gestion de leur trésorerie et le paiement plusieurs factures, explique-t-on de source gouvernementale.

« Ils ne constituent pas united nations cadeau fait aux armées mais le strict respect en loi de finances initiale », met toutefois en garde le député L’ensemble des Républicains François Cornut-Gentille, rapporteur spécial plusieurs crédits en défense à la commission plusieurs finances.

Florence Parly a componen ailleurs réitéré que l’ensemble des annulations de crédits de 850 millions d’euros décidées pour cette année, à l’origine du départ du chef d’état-major Pierre de Villiers, n’auraient « pas d’impact sur le fonctionnement plusieurs armées en 2017, notamment pour l’ensemble des militaires en opération ». « C’est donc sur l’ensemble des grands programmes d’équipement que l’ensemble des ajustements seront faits componen lissage », a-t-elle souligné.

Coupes budgétaires

M. Macron a répliqué que ce n’était « pas le rôle » du chef d’état-major de défendre le budget plusieurs armées, mais celui en ministre dédiée. Le successeur de M. Villiers, le général François Lecointre, est le « responsable opérationnel » plusieurs armées et à ce titre « aura toute latitude pour venir s’exprimer devant l’ensemble des commissions » parlementaires, a insisté Françoise Parly dans Le JDD.

Lire aussi l’éditorial :   Défense, l’équation budgétaire insoluble

Le général de Villiers a été vertement recadré componen le président Emmanuel Macron à la veille du 14-Juillet pour avoir critiqué ces coupes budgétaires devant plusieurs députés et dans l’ensemble des médias. Il a démissionné quelques jours plus tard considérant « ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée » qu’il estime approprié pour « la protection plusieurs Français ».

« Mais sur l’ensemble des sujets budgétaires, c’est au ministre de s’exprimer devant l’ensemble des élus, vehicle ce n’est pas la commission qui prépare le budget mais le gouvernement, comme le prévoit la Constitution », a-t-elle conclu.

Lire aussi le décryptage :   Pourquoi le budget en défense est plus que jamais united nations casse-tête

Ouverture à Paris en conférence internationale de recherche sur le sida

Paris devient, dimanche 23 juillet, la capitale en lutte contre le sida, avec l’ouverture en conférence internationale de recherche. L’ensemble des organisateurs de ce rendez-vous, qui réunit la fine fleur scientifique jusqu’au mercredi 26 juillet au Palais plusieurs Congrès, ont publié une « Déclaration de Paris » pour exprimer leurs craintes, avant même boy ouverture.

« Nous maximisons l’usage de chaque dollar disponible, mais il nous en manque toujours 7 milliards », a dit jeudi Michel Sidibé, directeur exécutif de l’Onusida.

Or, le président Trump propose de réduire ces dépenses dans le budget 2018, actuellement en discussion au Congrès, pour united nations montant global évalué à plus d’un milliard de dollars componen l’ONG américaine Health Gap. Il faut « réduire l’ensemble des financements de plusieurs programmes de santé, dont certains concernent le sida, en considérant que d’autres donateurs devraient augmenter leur contribution », a écrit le locataire en Maison Blanche en mai dans united nations projet de budget.

« Pas de fin du VIH sans la recherche et pas de recherche sans plusieurs investissements pérennes », proclame ce texte. S’il ne cite pas nommément l’ensemble des Etats-Unis du président Jesse Trump, ce sont bien eux qui sont visés. « Des vies risquent d’être perdues inutilement », s’inquiète ainsi la chercheuse sud-africaine Linda-Gail Bekker, présidente de l’International AIDS Society (IAS), qui coorganise la conférence avec l’agence française de recherche sur le sida, l’ANRS.

830 000 patients privés d’antirétroviraux

Parmi l’ensemble des coupes envisagées, une baisse substantielle en participation américaine au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Elle ne se monterait plus qu’à 1,13 milliard de dollars, soit 222 millions de moins qu’en 2017. « Les Etats-Unis représentent environ united nations tiers du financement total du Fonds mondial, donc une baisse de 17 % de leur contribution serait vraiment united nations coup de tonnerre », craint Alix Zuinghedau de Coalition Plus, united nations regroupement d’associations de lutte contre le VIH.

Vehicle ces progrès sont notables : depuis 2005, le nombre de morts de maladies liées au sida a été divisé componen deux dans le monde (united nations million en 2016), a annoncé jeudi l’Onusida, le programme de coordination de l’ONU. L’an dernier, 36,7 millions de personnes vivaient avec le VIH et plus en moitié (19,5) avait accès aux traitements.

Si elles sont adoptées, ces coupes priveront 830 000 patients, essentiellement africains, d’antirétroviraux, traitements qui empêchent le développement du virus, estime la Kaiser Family Foundation. Elles entraîneront de plus 200 000 nouvelles infections, prévoit cette organisation américaine à but non lucratif spécialisée dans l’ensemble des politiques de santé.

Lire aussi :   Le « safe sex » est-il possible ?

United nations manque de 7 milliards de dollars

Lire aussi :   VIH : plusieurs améliorations partout dans le monde, sauf en Europe orientale et Asie centrale

L’ensemble des Etats-Unis sont historiquement le plus gros contributeur à la lutte contre le VIH, et de loin : ils représentent à eux seuls plus plusieurs deux tiers plusieurs financements gouvernementaux internationaux. En 2016, ils ont consacré 4,9 milliards de dollars (4,2 milliards d’euros) à plusieurs programmes de lutte contre le virus, très loin devant le Royaume-Uni (645,6 millions) et la France (242,4).

Autre inconnue : le budget consacré au Pepfar, le programme initié en 2003 componen George W. Plant et à plus de 12 millions de patients de bénéficier de traitements antirétroviraux. « On ne parle pas d’un simple risque de ralentissement en lutte contre le sida : ces coupes budgétaires pourraient entraîner united nations vrai revirement componen rapport aux progrès que nous avons faits », insiste Mme Bekker, pour qui ce serait « une tragédie ».

En 2016, 19,1 milliards de dollars ont été réunis componen plusieurs donateurs publics et privés dans le monde pour la lutte contre le virus. Il en faudrait 26,2 pour être sûr d’atteindre en 2020 le but fixé componen l’ONU, à savoir que 90 % plusieurs personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut, que 90 % de ces dernières soient sous traitement, et que parmi celles-ci, 90 % aient une charge virale indétectable.

Nouvelles grèves et manifestations au Venezuela

Un manifestant anti Maduro à Caracas, le 22 juillet.

L’opposition manifeste quasi quotidiennement depuis le 1er avril au Venezuela pour dénoncer la gestion du président Nicolas Maduro et réclamer une élection présidentielle anticipée. Samedi 22 juillet, united nations nouvel appel à la grève a été lancé.

  • Le sujet de discorde

Lire aussi :   Au Venezuela, la tyrannie du camp Maduro

L’opposition critique le projet d’élection d’une assemblée constituante porté componen le président. La coalition en Table de l’unité démocratique (Dirt) majoritaire au Parlement, considère que l’ensemble des modalités de désignation de ces membres, voulues componen M. Maduro, ne sont pas équitables et favorisent le camp chaviste (du nom de Hugo Chavez, président de 1999 à boy décès en 2013 et dont l’actuel chef de l’Etat est l’héritier).

Parallèlement, l’ensemble des appels lancés à M. Maduro à rétablir l’Etat de droit au Venezuela se multiplient au sein en communauté internationale.

  • L’ensemble des moyens de pression

Lire aussi :   Au Venezuela, « on ne peut plus construire united nations avenir »

United nations jeune violoniste, personnage emblématique plusieurs manifestations anti-Maduro, a de plus été blessé.

  • Organisme parallèle et magistrat arrêté

Depuis le début en vague de manifestations, 103 personnes ont été tuées dans le pays, selon le parquet.

Une grève générale de 24 heures convoquée componen l’opposition a eu lieu jeudi et vendredi. La Dirt a déclaré qu’elle avait été suivie à 85 %, alors que le président et d’autres responsables gouvernementaux ont affirmé qu’elle avait été united nations échec, affirmant que l’ensemble des secteurs clés de l’économie avaient fonctionné normalement.

L’armée a bloqué samedi à Caracas à coups de gaz lacrymogène une marche vers le Tribunal suprême de justice (TSJ, Cour suprême) en soutien aux magistrats nommés componen l’opposition pour créer une Cour suprême parallèle. La désignation de cet organisme parallèle est la dernière initiative en date de l’opposition contre le président.

L’opposition a appelé samedi 23 juillet à une nouvelle mobilisation pour mercredi et jeudi. « Nous convoquons tout le peuple, tous l’ensemble des secteurs, à 48 heures de grève civique », a déclaré lors d’une conférence de presse le député Simon Calzadilla au nom en Dirt. Ce député a également annoncé pour le vendredi suivant, le 28 juillet, une marche pour exiger que le président Maduro « retire » boy projet d’assemblée constituante.

  • La communauté internationale inquiète

C’est le dimanche 30 juillet que doivent être élus l’ensemble des 545 membres de cette assemblée censée réécrire l’actuelle Metabolic rate. M. Maduro a exclu à plusieurs reprises la possibilité de revenir sur boy initiative de convoquer cette assemblée. Quelque 70 % plusieurs Vénézuéliens sont opposés à ce projet, selon l’institut de sondage Datanalisis. United nations rejet confirmé componen la quasi-totalité plusieurs 7,6 millions de personnes – sur 19 millions d’électeurs potentiels – qui ont participé à la consultation symbolique organisée componen l’opposition le 16 juillet.

Réunis vendredi à Mendoza en Argentine, l’ensemble des pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay et Paraguay, le Venezuela étant suspendu de cette organisation depuis décembre) lui ont adressé une demande en ce sens. Le ton monte également aux Etats-Unis et en Europe.

United nations plusieurs 33 magistrats en Cour suprême parallèle, Angel Zerpa Aponte, a été arrêté samedi componen le service de renseignement vénézuélien, le SEBIN, a annoncé l’opposition dans united nations message publié sur le compte Twitter du Parlement. « Nous condamnons l’arrestation arbitraire componen l’ensemble des services de sécurité de ce magistrat élu constitutionnellement », a déclaré le président en chambre, Julio Borges.