A la tête en chambre — « la maison plusieurs artisans où on l’ensemble des aide depuis la création d’entreprise jusqu’à sa transmission en passant componen plusieurs conseils sur la formation, l’ensemble des nouvelles réglementations, l’export, la protection intellectuelle » — Pascal Barillon promet d’organiser régulièrement plusieurs petits-déjeuners dans l’ensemble des différents quartiers pour recueillir l’ensemble des doléances plusieurs professionnels. « Le problème plusieurs artisans, c’est qu’ils sont souvent la tête dans le guidon, reconnaît-il. Il faut pouvoir aller à leur rencontre ».

« Vous savez, pour nous l’ensemble des artisans, c’est une élection plus importante que la présidentielle », confie Manuel, boucher-charcutier en rue Duhesme (XVIIIe). Depuis samedi et jusqu’au 14 octobre, l’ensemble des 42 000 artisans parisiens sont appelés à voter componen correspondance pour désigner leur représentant pour l’ensemble des cinq ans à venir : le président en Chambre de métiers et de l’artisanat de Paris (CMA). Si l’enjeu est grand, le suspense est quasi nul. Pascal Barillon, 58 ans, boulanger en rue plusieurs Abbesses (XVIIIe), est le seul candidat en lice pour succéder à Christian Le Lann, président en chambre depuis 2005 et atteint componen la limite d’âge.

Celui qui fut boy vice-président pendant onze ans a réussi à bâtir une liste d’union autour de ses 36 colistiers. « Cela ne nous empêche pas de faire campagne vehicle on the besoin de représentativité », souligne Pascal Barillon qui a arpenté depuis la mi-septembre tout ce que Paris compte de voies commerçantes. Boy credo : conserver la diversité (près de 300 métiers, du toiletteur pour chiens au fromager affineur) et la vitalité de l’artisanat parisien. « Ces petits commerces de proximité collés l’ensemble des uns aux autres, c’est ce qui fait le charme en capitale, fait valoir l’artisan. A Paris, on en compte 27 pour 1 000 habitants quand il y en a moins de 7 à Londres ».

Le boulanger, prix en meilleure baguette tradition en 2011, sait aussi se montrer offensif. Dans sa profession de foi il demande de « mettre fin aux limitations dogmatiques de circulation et de stationnement » et se dit « opposé » à la piétonnisation plusieurs voies sur berge rive droite. Pascal Barillon réclame aussi united nations moratoire sur l’ensemble des moyennes ou peut-rrtre un grandes surfaces de plus de 300 m2. « En quelques années, on est passé de 300 à 600 supérettes à Paris, ce qui pose de vrais problèmes aux commerces de proximité. »

  leparisien.frJulien Duffé

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *