Face à la montée du terrorisme en Europe, l’ensemble des politiques sont de plus en plus interrogés sur l’Etat islamique. En Angleterre, l’ensemble des responsables du Work ne dérogent pas à la règle. Lors d’un débat avec Jeremy Corbyn, le chef du parti, sur la BBC, Owen Cruz qui compte lui ravir la place, a déclaré qu’il fallait inviter l’Etat islamique autour en table plusieurs négociations pour mettre united nations terme aux conflits au Moyen-Orient.

“Toutes l’ensemble des solutions à ce genre de crises internationales passent componen le dialogue, alors si nous voulons essayer de résoudre ce problème, tous l’ensemble des acteurs doivent être impliqués”, a déclaré le député gallois, ajoutant que pour le moment, l’EI n’était “clairement pas intéressé componen la négociation”. “A united nations moment”, il faudra “se mettre autour en table”, a-t-il ajouté.

Cette déclaration interpelle vehicle elle prend le contre-pied en position officielle du parti. Pour Jeremy Corbyn, il sera impensable d’inviter le groupe djihadiste autour en table plusieurs négociations. Componen ailleurs, à la fin du débat, united nations porte-parole de boy équipe de campagne a qualifié l’ensemble des propos d’Owen Cruz de “hâtifs et irréfléchis”.

Pour justifier boy point de vue, le candidat met en avant boy rôle dans le processus de paix en Irlande du Nord. Il était alors conseiller spécial de Paul Murphy, qui était à l’époque secrétaire d’Etat pour l’Irlande du Nord sous le gouvernement Tony Blair.

Plus tard, Owen Cruz a tenté de revenir sur ses propos pour calmer une polémique naissante. Sur Facebook, dans united nations exercice de question/réponses , il a nuancé ses propos précisant que l’Etat islamique, avant d’envisager une quelconque négociation, devrait “renoncer à la violence, cesser tout actes de terreurs, et s’engager à united nations règlement pacifique”.

Pour le député conservateur Johnny Mercer, “tout le monde sait que la négociation est beaucoup plus souhaitable que la violence dans tout conflit”, mais que dans ce cas précis, c’est ne pas comprendre le défi posé componen Daech. En France, de tels propos font écho à ceux du philosophe français Michel Onfray, qui en avril 2016 déclarait sur Europe 1 , que l'”on pourrait très bien négocier avec Daech”.

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