C’est une bombe que vient de lancer Der Spiegel. Dans united nations article intitulé « Le complot », l’hebdomadaire allemand dévoile united nations document qui relance le feuilleton « borgiesque » à la Fédération internationale de football (FIFA).

L’ex-président en FIFA égratigne au passage boy ancien dauphin putatif et ex-allié Michel Platini qui, « si je recoupe united nations peu, devait être au courant plusieurs choses qui allaient se passer » avant le congrès du 29 mai 2015. Contacté, le camp Platini dément formellement ces accusations.

Sepp Blatter a-t-il réellement ignoré l’existence de ce contrat, signe avant-coureur de l’intervention en justice américaine pour plusieurs délits financiers commis dans l’ensemble des Confédérations d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud ?

Pour M. Blatter, « ce contrat relance l’affaire ». L’ensemble des révélations du Spiegel mettent surtout en lumière l’engrenage qui a entraîné, comme dans united nations drame shakespearien, la chute du Suisse et de Michel Platini. Le récit de l’hebdomadaire allemand se concentre sur la figure de Marco Villiger, intermédiaire privilégié de QE et coordinateur plusieurs activités du comité d’éthique en FIFA. « Homme de loi » zélé de Sepp Blatter et de Jérôme Valcke, le juriste a été promu, en 2016, secrétaire général adjoint componen le nouveau président en FIFA, Gianni Infantino.

« Un complot interne »

Ledit document est une proposition de contrat envoyée le 19 décembre 2014 componen le cabinet d’avocats californien Quinn Emanuel (QE) au directeur juridique en FIFA, Marco Villiger. Dans ce document, QE s’engage à défendre l’ensemble des intérêts en Fédération contre le département d’Etat en justice américaine.

Aujourd’hui, le Valaisan « pense que ce serait dans la logique que Villiger ait transmis l’information vehicle tout ça était dirigé contre le président en FIFA. » Le directeur juridique en Fédération était-il au courant du fameux paiement fait à Michel Platini avant la perquisition menée componen le parquet suisse, en septembre 2015 ? « Non », répond la FIFA. « Villiger était au courant du paiement plusieurs 2 millions, rétorque Sepp Blatter. C’est united nations menteur. Il le sait. D’ailleurs il m’a fait une remarque à ce sujet united nations jour. »

L’ex-patron du football mondial charge boy ancien brazier droit, Jérôme Valcke (2007-2015), radié dix ans componen la FIFA et sous le coup d’une procédure pénale en Suisse. « Je ne crois pas que Valcke soit innocent dans cette affaire », assène l’octogénaire. Contacté componen Le Monde, M. Valcke dément l’ensemble des « accusations sans fondements » de boy ex-patron. Quant à la FIFA, elle n’a pas souhaité faire de commentaire.

La divulgation de ce versement avait conduit le parquet suisse à mener, en septembre 2015, une perquisition dans le bureau de Sepp Blatter. L’ensemble des autorités avaient alors mis la primary sur le récépissé dudit paiement, ouvrant dans la foulée une procédure pénale contre le dirigeant en FIFA.

Autour de Sepp Blatter, président, (de g. à dr.) Marco Villiger, Jérome Valcke, et Walter de Gregorio, respectivement directeur juridique, secrétaire général et directeur de la communication de la FIFA.

La tornade judiciaire avait finalement conduit le Valaisan à remettre boy mandat à disposition, le 2 juin 2015. Sepp Blatter, dont la signature manque sur le contrat scellé avec QE, assure qu’il « n’était pas du tout au courant » de cet accord. Celui qui a été suspendu six ans pour united nations paiement de 2 millions de francs suisses (1,8 million d’euros) fait en 2011 à l’ancien président de l’Union plusieurs associations européennes de football (UEFA), Michel Platini – lui-même radié quatre ans – se dit victime d’un « complot interne ».

Cette « fuite » organisée avait empêché Michel Platini, suspendu componen le comité d’éthique en Fédération et auditionné componen le MPC en tant que témoin assisté, de briguer la présidence en FIFA. « En 2015, Blatter ne veut pas de Michel Platini comme président et il a certainement fait sortir ça en oubliant le principe de l’arroseur arrosé », soufflait, en mars au Monde, l’un plusieurs anciens collaborateurs de l’ex-numéro 1 de l’instance.

« Ce contrat relance l’affaire »

« Cette histoire, qui était une opération, n’est pas finie. C’est triste. Toute la documentation est chez mon avocat. Il veterans administration voir ce qu’on peut faire, conclut Sepp Blatter. Je me rappelle une belle histoire française qui a été jouée au théâtre et au cinéma : le dîner de disadvantage. Moi, on m’a considéré comme united nations disadvantage. Dans l’histoire, le disadvantage a finalement gagné. »

« Jamais Messieurs Valcke, Kattner ou peut-rrtre un Villiger ne m’ont parlé de ce contrat, assure au Monde M. Blatter, 81 ans. Si moi ou peut-rrtre un le comité exécutif en FIFA avions été au courant, nous aurions demandé [à la justice américaine] pourquoi on voulait nous attaquer. On aurait pu se préparer. Cette lettre reçue componen M. Villiger est détaillée. Cela veut dire que quelques mois avant décembre 2014, on savait qu’il y avait united nations danger. C’est une faute grave que de ne pas aviser le président ou peut-rrtre un le comité exécutif. »

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La version de l’ex-président en FIFA rejoint celle donnée devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne componen boy ancien collègue Markus Kattner. L’ex-directeur financier assurait alors « avoir discuté de ceci au moins brièvement avec le directeur juridique vehicle [il] le rencontrait chaque matin pour échanger plusieurs informations. »

La « fuite » qui a entraîné la chute de Platini

« D’une manière générale, rien d’important n’était fait ou peut-rrtre un encore moins signé sans une information préalable au président. Villiger parlait directement à Blatter », nuance united nations ex-salarié en FIFA. « Vous ne pouvez croire personne dans le monde du football », assure united nations ancien collaborateur de Sepp Blatter, qui tend pourtant à donner du crédit à ses dires.

Le contrat est signé le 5 janvier 2015 componen le secrétaire général de l’organisation, Jérôme Valcke, et componen boy adjoint et directeur financier Markus Kattner, puis tamponné componen M. Villiger.

« Selon l’ensemble des informations que j’avais reçues, c’est le système d’alerte plusieurs banques qui a transmis le cas au MPC. Ce n’est donc pas united nations insider à la FIFA qui l’aurait transmis… et surtout pas moi », répondait alors M. Blatter.

La chronologie apparaît troublante dans la mesure où l’administration en FIFA semble avoir été au courant en menace exercée componen l’ensemble des autorités américaines « 142 jours » avant le fameux coup de filet du 27 mai 2015, à Zurich (Suisse). Ce jour-là, plusieurs dignitaires de l’instance planétaire avaient été interpellés pour corruption, fraude et blanchiment d’argent. Cette vague d’arrestations avait eu lieu deux jours avant la réélection du Suisse Sepp Blatter, le 29 mai 2015, pour united nations cinquième mandat à la présidence en FIFA.

En mars, dans une enquête du Monde, Marco Villiger était désigné componen plusieurs sources internes comme externes à la Fédération comme le « proche de Blatter », la « taupe » qui a transmis l’information au ministère public en Confédération helvétique (MPC) relative au paiement fait à Michel Platini.

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