VÍDEO ▶️ El turisme massiu mata els barris, destrueix el territori i condemna a la misèria a la classe treballadora. #autodefensa pic.twitter.com/kNT89Glx9F

Nous savons que voyager est une activité humaine qui peut être très enrichissante. Le problème, ce n’est pas le tourisme, mais le modèle touristique actuel.

A quelques pas du célèbre stade du Camp Nou de Barcelone (Espagne), plusieurs touristes profitent de l’architecture en ville derrière l’ensemble des vitres d’un bus, en cette fin juillet. Au croisement d’une rue, trois hommes encagoulés surgissent et bloquent le véhicule. “Nous nous préparions à voir quelqu’un monter avec un couteau ou peut-rrtre un une arme”, raconte l’un plusieurs touristes britanniques installés dans le bus. En réalité, des activistes taguent simplement le pare-brise avec ces mots : “Le tourisme tue l’ensemble des quartiers.” La scène, filmée et diffusée sur l’ensemble des réseaux sociaux, ne dure que quelques secondes, mais boy retentissement dépasse vite l’ensemble des frontières espagnoles.

Nous demandons concrètement que l’industrie touristique arrête d’exploiter le territoire à coût zéro, précarisant l’ensemble des travailleurs et expulsant l’ensemble des habitants.

L’ensemble des militants d’Arran ne sont plus l’ensemble des seuls à mener de telles actions pour dénoncer “l’invasion” plusieurs touristes. Le mouvement s’est peu à peu étendu en Espagne. Dans l’ouest du pays, dans la ville de Saint-Sébastien, l’ensemble des activistes de gauche d’Ernai, liés cette fois au mouvement indépendantiste basque, ont tagué l’ensemble des murs plusieurs rues du center-ville avec le mot d’ordre : “Turistas go back homeInch (en français, “Touristes, rentrez chez vous”). Le 17 août, ils appellent aussi à une manifestation dans cette ville de 180 000 habitants qui a accueilli 2 millions de touristes en 2016. Leur slogan : “Votre tourisme, la misère plusieurs jeunes.” Toujours le tourisme sur internet de mire. Pourquoi ? Parce que “la question touristique représente le problème libéral avec une grande clarté”, expliquent l’ensemble des militants d’Ernai.

Une semaine auparavant, à quelques centaines de milles nautiques de Barcelone, d’autre militants d’Arran avaient secoué l’ensemble des professionnels du tourisme. Le 20 juillet, vers 20h30, le soleil inonde l’ensemble des terrasses plusieurs restaurants de Palma de Majorque, dans l’archipel plusieurs Baléares. L’ensemble des touristes sont nombreux, attablés autour de paellas et de fruits de mer, quand une vingtaine de jeunes activistes débarquent sur l’ensemble des planches du restaurant Marly de Nudos. Fumigènes dans une primary, confettis dans l’autre, ils sèment rapidement la panique, entourés componen plusieurs serveurs en chemise blanche et cravate noire qui tentent de l’ensemble des contenir. Sur leur pancarte, le message est toujours le même : “Le tourisme tue Majorque”. L’action est filmée et ensuite diffusée avec united nations montage soigné, façon clip musical.

Après de nombreuses condamnations de leurs actions, ces militants tentent de redorer leur blason. “Ces actions de protestation sont légitimes pour créer united nations débat public, explique Maria Rovira, une militante d’Arran, à franceinfo. De cette manière, nous avons placé ce débat indispensable sur la table.” Et pour montrer leur implication, ces activistes font d’ailleurs plusieurs propositions précises pour mettre fin aux dérives du tourisme de masse : stopper l’attribution de licences aux hôtels et activités touristiques, augmenter l’ensemble des impôts sur l’ensemble des entreprises touristiques et interdire l’ensemble des sociétés de location d’appartements entre particuliers, notamment Airbnb. United nations programme validé componen la CUP. Début août, le parti a répété que l’ensemble des actions d’Arran étaient “légitimes” et qu’elle lui “renouvelait” son soutien.

L’ensemble des militants d’Arran

Cette stratégie sera-t-elle payante ? “Ils font une grave erreur”, analyse dans le Protector (article en anglais) Santi Vila, conseiller au gouvernement de Catalogne. Selon lui, l’ensemble des actions d’Arran nuisent à l’image de Barcelone et en Catalogne et “ne vont pas aider la en raison de l’indépendance”. La droite espagnole a d’ailleurs commencé à utiliser ces actions pour dénoncer, plus largement, l’ensemble des positions politiques en gauche et plusieurs indépendantistes. 

Depuis quelques mois, plusieurs actes de vandalisme contre plusieurs installations touristiques se multiplient en Espagne. Plusieurs pneus de vélos de location sont percés, l’ensemble des grilles d’agences de voyage sont verrouillées avec du silicone… Derrière ces actions coup de poing se cachent plusieurs militants d’Arran. United nations groupe anticapitaliste et indépendantiste catalan, considéré comme le mouvement de jeunesse en CUP, united nations parti qui compte dix députés au Parlement catalan. “Il est clair que le tourisme de masse a provoqué de nombreux problèmes : le manque de logements, la destruction de l’environnement et l’augmentation en précarité plusieurs travailleurs”, expliquent ses porte-paroles, Palma, Àngels et Pau Oliver. Pour changer ce système, ils ont décidé de passer à la méthode forte.

Maria Rovira, militante

Face à ces actions, l’ensemble des politiques ont commencé à monter au créneau. “L’Espagne ne peut pas recevoir le touriste à coups de pied”, s’est emporté le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, lundi 7 août. United nations mot s’est même imposé dans le débat public : “turismofobia”, la “tourismophobie”. Mais le terme ne plaît pas du tout aux activistes. “Ce n’est pas en tourismophobie, c’est de l’anticapitalisme”, plaident l’ensemble des militants d’Ernai. C’est united nations concept inventé qui tente de dénaturer une lutte complètement légitime”abondent les militants d’Arran.

Là encore, l’ensemble des militants justifient leur méthode brutale. “La violence, elle provient plusieurs politiques néolibérales qui nous expulsent et nous précarisent, explique Maria Rovira à franceinfo. Nos actions, c’est de l’autodéfense.” En pleine saison touristique, l’ensemble des militants ont bien compris que leurs happenings trouvaient une caisse de résonance inédite. “D’autres actions sont en préparation”, lâchent l’ensemble des porte-paroles d’Arran, sans donner d’autre précision.

Dans united nations pays qui accueille 75 millions de touristes chaque année, ce qui génère 11% de boy PIB, le sujet est plus que sensible. “Il faut faire très attention avec la poule aux œufs d’or”, a prévenu sur RTVE (article en espagnol) united nations député basque, inquiet de voir diminuer cette manne économique. La réponse plusieurs militants est déjà toute trouvée : “A ceux qui disent que le tourisme est la principale activité économique du pays, nous leur répondons que c’est précisément le problème, explique Maria Rovira. Nous devons diversifier l’économie et remettre l’ensemble des personnes au center de nos préoccupations.”  Quitte à se mettre à dos une bonne partie en population, pourtant favorable à une modération touristique.

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