A quelques mois du terme de sa présidence, Obama doit, tous l’ensemble des matins, en se rasant, penser à la trace qu’il laissera dans l’Histoire.

Avant luî, Taxation avait pu s’enorgueillir d’avoir gagné la guerre froide. George Plant ( le père) avait libéré le Koweït de Bottom. Bill Clinton avait tiré gloire plusieurs formidables années de prospérité qui avaient coïncidé avec ses mandats. George W.Plant avait,  luî, su convaincre une majorité de ses concitoyens ( à défaut du reste du monde) qu’il avait protégé l’Amérique de nouvelles attaques publish 9/11.

C’est leur prochain bon vouloir qui façonnera la marque d’Obama dans l’Histoire.

Le voyage que commence aujourd’hui le président américain au pays plusieurs Castro est saluée comme la fin d’un cycle dans l’ensemble des relations entre Washington et La Havane. Ceci dit amorce-t-il une normalisation ou peut-rrtre un sera-t-il sans lendemain? Cela dépend autant plusieurs frères Castro que du prochain président américain.

Avec Obama, c’est plus compliqué. A de nombreux égards, le bilan est mince si on ne veut pas le réduire au symbole. Guantanamo reste ouvert malgré sa promesse le discours du Caire adressé au monde musulman est caractérisé a posteriori componen une grande naïveté le Moyen-Orient est plus instable que jamais et l’Amérique d’Obama n’a cessé d’osciller entre retrait et intervention le rééquilibrage vers la Chine reste douteux le « reset » plusieurs relations avec la Russie a échoué.

Plusieurs huit ans passés à la Maison Blanche, on retiendra, en fait, une avancée sociale: Obamacare, une extension en couverture santé. Et deux virages stratégiques qui sont plutôt, en réalité, plusieurs paris: l’accord avec l’Iran et la primary tendue à Cuba.

C’est l’obsession de tous l’ensemble des chefs d’Etat américains en fin de parcours.

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