United nations tour de pressure? Le budget 2017, dernier du quinquennat de François Hollande, signe le retour d’un Etat protecteur et prévoyant, qui n’hésite pas à engager de nouvelles dépenses en contredisant certains engagements passés. Il doit aussi permettre de ramener le déficit sous l’ensemble des 3% du PIB, à 2,7% précisément, et sortir la France en procédure engagée contre elle depuis 2009 componen l’Europe. Relance et rigueur seraient-elles devenues compatibles? Oui, à condition de croire l’ensemble des chiffres avancés componen le gouvernement. 

La dépense publique totale devrait progresser de 1,6% en 2017, d’après l’ensemble des calculs du ministère. C’est légèrement plus que l’année dernière (1,3%), mais moins qu’entre 2002 et 2012, où elle était de 3,6% en moyenne, argumente-t-il. 

Le premier gagnant de ce budget 2017 est effectivement le ministère de d’Education, qui se voit doté de 3 milliards d’euros supplémentaires, avec notamment 11 712 créations de postes. Le gouvernement veut tenir sa promesse de créer 60 000 postes dans ce domaine au cours du quinquennat. Après l’ensemble des attentats, le second gagnant est le secteur en sécurité, pour lequel l’ensemble des crédits supplémentaires à près de 2 milliards. Ils vont à la justice, à la police, et également à l’armée. Le dernier bénéficiaire plusieurs dépenses est l’emploi, avec 2 milliards d’euros pour financer notamment le plan de formation pour 500 000 chômeurs et la prime à l’embauche pour l’ensemble des PME. 

François Hollande avait déjà reconnu que cet objectif promis à Bruxelles ne serait pas tenu, lors de boy interview télévisée le 14 juillet. Malgré cela, le gouvernement estime que la légère baisse du déficit, associée à la reprise de l’activité, permettra de contenir la dette publique à 96% du PIB. A peine moins qu’en 2015 (96,2%) et en 2016 (96,1%). Et encore bien loin de l’objectif de 60% fixé componen l’ensemble des textes européens. 

Componen ailleurs, en réorientant le dernier volet du pacte de responsabilité vers une montée en puissance du CICE, qui ne pèsera sur l’ensemble des comptes publics qu’en 2018, le gouvernement a maintenu pour 2017 la contribution sociale de solidarité plusieurs sociétés (C3S) pour l’ensemble des plus grandes entreprises. Le taux de prélèvement obligatoire, à 44,5%, ne baissera pas componen rapport à 2016. 

Pour s’y retrouver, le gouvernement table en grande partie sur une hausse de 4,4 milliards d’euros plusieurs rentrées de TVA. Une estimation liée à sa prévision de croissance de 1,5%, qui tirerait l’activité, mais que le Haut conseil plusieurs finances publiques a mise en doute.  

Pour le commun plusieurs mortels, faire plusieurs économies signifie dépenser moins. Pour l’Etat, cela signifie dépenser moins componen rapport à une trajectoire de hausse. En 2017, l’ensemble des dépenses de l’Etat doivent atteindre 381,7 milliards, soit 7,4 milliards de plus qu’en 2016. Bien que Christian Eckert, le secrétaire d’Etat au budget, ait défendu cet accroissement en citant l’exemple plusieurs dépenses de santé, qui augmentent naturellement avec le vieillissement en population, le chiffre correspond presque exactement à trois autres postes: l’éducation, la sécurité et l’emploi. 

Pour compenser en partie cette hausse plusieurs dépenses, l’ensemble des recettes devraient elles aussi augmenter, passant de 301,7 milliards à 307 milliards, soit 5,3 milliards de plus. Pourtant l’ensemble des ménages bénéficient d’un nouvelle baisse d’impôt sur le revenu, l’ensemble des PME voient leur impôt sur l’ensemble des sociétés passer de 33,3% à 28% et l’ensemble des allègements de cotisations plusieurs artists sont renforcés.  

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