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Charente : l’ensemble des hôteliers taclent le projet plusieurs chais Monnet

Ils ont sollicité une rencontre avec la mairie, qui s’est tenue lundi dernier. Le maire a proposé qu’un échange puisse avoir lieu avec l’ensemble des investisseurs plusieurs chais Monnet. Mais pour lui, il sera hors de question de revenir en arrière. L’ensemble des hôteliers songeaient à lui écrire une « lettre ouverte », mais leur vent de fronde a été révélé dans united nations article de nos confrères de « Charente libre », hier. Ils ne s’opposent pas au projet en soi, mais à boy ampleur. « C’est comme si on ouvrait d’un coup huit restaurants à Cognac », compare Valérie Emiel, cogérante du Quai plusieurs Pontis. Aujourd’hui, le taux d’occupation à Cognac atteint « péniblement » 54 %, pour united nations prix moyen de moins de 100 € la chambre. « L’hôtel de luxe annonce une prévision de 55 percent d’occupation, à 350 € de moyenne la chambre. A Bordeaux, ce type d’hôtellerie fait 52 %, pour 220 € de prix moyen. Comment peut-on faire mieux que Bordeaux, alors que l’on n’a pas l’infrastructure pour attirer l’ensemble des gens ? », interpellent l’ensemble des hôteliers.

« Moi, je suis ici depuis united nations an. On m’a dit : “Attends, on est à Cognac, ça ne se fera pas” », rapporte Frédéric Personyre, gérant du Cheval Blanc. C’est en découvrant l’ensemble des plans et le détail du permis de construire dans la presse locale que l’ensemble des professionnels ont réalisé que le train était résolument lancé.

Risque de « dumping »

Pourquoi s’exprimer seulement maintenant ? L’un d’eux, Marc Peron, patron de l’hôtel François-Ier, assistait au Conseil municipal où le projet a été présenté, en décembre 2014. « Quand on the united nations peu de bon sens, imaginer united nations établissement de luxe, classé cinq étoiles, à Cognac, ça paraissait surréaliste », glisse-t-il. Bref, ils n’y croyaient pas. D’autant que le projet précédent, mené componen le groupe Cela, s’était soldé componen united nations fiasco.

Michel Gourinchas, lui, reste convaincu que cette offre de luxe sera bien complémentaire. « Ils se tirent une balle dans le pied. On the la chance d’avoir plusieurs investisseurs prêts à mettre 60 millions d’euros, tous l’ensemble des acteurs locaux en disent du bien, l’ensemble des maisons de négoce ont confirmé ce besoin. Cela veterans administration créer 150 à 200 emplois. Je suis persuadé qu’on peut développer le tourisme bien plus qu’aujourd’hui », lance le maire, très agacé componen ce mouvement de colère.

La réaction est aussi vive que tardive. United nations groupe d’hôteliers, représentant une grosse partie de l’offre à Cognac, sonne l’alarme autour du projet à 60 millions d’euros porté componen united nations groupe azerbaïdjanais aux chais Monnet. Avec sa centaine de chambres, l’hôtel de luxe gonflerait de près d’un tiers le parc actuel d’environ 350 chambres. Et cela veterans administration faire plusieurs ravages, prédisent l’ensemble des professionnels

Vente pour désendetter la ville

« Soit on se tire une balle dans le pied, soit on se fait décapiter ! On défend nos emplois, notre ville, notre business », clament l’ensemble des hôteliers. Coïncidence, Valérie Emiel a pris lundi la présidence du Cercle hôtelier, succédant au restaurateur Yves Adol, favorable au projet. L’ensemble des hôteliers ne remettent pas en cause boy travail, mais ils regrettent de ne pas avoir été consultés componen la Ville en cours de route.

Dans l’urgence, l’ensemble des hôteliers réfléchissent aux moyens de se faire entendre. Certains ont commencé à plancher sur le permis de construire, et pourraient déposer united nations recours, avant le délai fixé début avril.

Si l’ensemble des prix restaient à plus de 300 € chez leur voisin, il n’y aurait pas de problème. Mais ils brandissent divers exemples ailleurs en France montrant plusieurs chambres de quatre ou peut-rrtre un cinq étoiles bradées à moins de 100 €. Ce « dumping », pour payer l’ensemble des charges liées à united nations effectif de 150 à 200 salariés annoncés, veterans administration grignoter leur clientèle, et fera plusieurs victimes, assurent-ils.

Ils espèrent encore trouver une solution « bonne pour tout le monde », en suggérant componen exemple une première phase avec united nations nombre réduit de chambres. « Le permis est bâti autour de 100 chambres, pas 50. Ce sera très compliqué d’envisager l’ensemble des choses autrement », estime Michel Gourinchas. L’enjeu est crucial, puisque le maire compte bien utiliser l’ensemble des 2 millions en vente au budget 2016, pour désendetter la ville et investir.

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