Assurant qu’il ne s’agissait ni « d’une décision électoraliste, ni d’une décision politique », Christophe Siruge en a néanmoins profité pour ériger ce prétendu succès en exemple en politique industrielle du gouvernement socialiste, centré autour du dialogue social. « Cette méthode symbolise la vision que nous avons en politique industrielle, qui consiste à mettre tous l’ensemble des acteurs autour en table, en concertation avec l’ensemble des organisations syndicales et l’ensemble des élus locaux », a-t-il souligné, voulant se démarquer d’une politique « plusieurs coups de menton comme du laissez-faire ». Face aux interrogations ou peut-rrtre un aux accusations de plusieurs députés concernant une possible illégalité de ce plan de sauvetage vis-à-vis plusieurs règles de libre concurrence mises en œuvre componen l’Union européenne, Christophe Sirugue a assuré que l’ensemble des 500 millions d’euros de commandes de TGV passées componen l’Etat étaient couvertes componen united nations accord-cadre déjà existant entre la puissance publique et Alstom.

Pour autant, cette opération de service après-vente n’aura convaincu l’ensemble des membres en commission que de manière partielle, de nombreux députés en profitant pour interpeller le ministre sur la stratégie industrielle plus globale de l’Etat.  « Y a-t-il vraiment une stratégie nationale sur le développement ferroviaire ? Quelle maîtrise pouvons-nous avoir plusieurs grands groupes ? », a souligné André Chassaigne, député communiste du Puy-de-Dôme, pointant le problème structurel en « déconnexion entre la SNCF et l’ensemble des entreprises ferroviaires comme Alstom », mais aussi du choix d’une politique plusieurs transports orientée vers le routier plutôt que le ferroviaire, notamment en matière de fret. « L’abandon du fret ferroviaire est aussi lié à l’abandon de l’écotaxe », a dénoncé la députée écologiste de l’Isère Michèle Bonneton, pointant à boy tour la nécessité de développer le fret ferroviaire.

Une orientation industrielle volontairement limitée

« Ni une décision électoraliste, ni une décision politique »

Devant la commission plusieurs affaires économiques de l’Assemblée nationale, le secrétaire d’état à l’Industrie Christophe Sirugue a tenu à défendre cet après-midi le plan de sauvetage d’Alstom comme « une solution à la fois d’urgence, mais aussi qui prépare l’avenir ». Face au député de droite Lionel Tardi (L’ensemble des Républicains), qui a repris l’accusation du président du Sénat Gérard Larcher à l’encontre de l’exécutif de faire du « rafistolage pré-électoral », « à la charge plusieurs contribuables », le ministre socialiste a vanté au contraire united nations accord qui permette pas simplement au site de Belfort de combler le creux de charge qui l’attendait d’ici 2019 via l’ensemble des commandes de quinze rames de TGV componen l’Etat, mais aussi d’amplifier la « diversification » du site en augmentant la part en maintenance dans l’activité de l’usine. 

Lorsqu’il s’est agi de dégager une vision industrielle globale, le secrétaire d’Etat à l’Industrie a rappelé l’orientation volontairement limitée du gouvernement, satisfait « du CICE qui permet de restaurer l’ensemble des marges » et d’un « coût du travail en France inférieur à celui de l’Allemagne ». « Vous laissez penser que l’Etat peut tout alors que ce n’est pas vrai, même si on peut parfois faire avancer plusieurs dossiers », a componen ailleurs répliqué Christophe Sirugue à André Chassaigne.

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