Miroirs spatiaux renvoyant le rayonnement solaire, aspiration du CO2 de l’atmosphère… Plusieurs scénarios de manipulation du climat sont à l’étude pour limiter le réchauffement mondial. Longtemps écartées pour l’ensemble des risques qu’elles impliquent, ces techniques gagnent aujourd’hui le coeur du débat, comme à Berlin qui réunit, cette semaine, scientifiques et stratèges.

1. Contrôler le rayonnement solaire. Le but est simple : renvoyer certains rayons dans l’espace pour diminuer la chaleur nous arrivant du soleil. United nations moyen serait de placer en orbite plusieurs miroirs géants capables de dévier une partie du rayonnement solaire. Autre méthode, qui s’inspire de l’impact plusieurs cendres volcaniques sur la température mondiale : injecter de minuscules particules réfléchissantes dans la stratosphère. Plusieurs expérimentations sont prévues en Arizona dès l’automne 2018. D’autres chercheurs oeuvrent à modifier l’ensemble des nuages : en accentuant leur blancheur pour renvoyer l’ensemble des rayons, ou peut-rrtre un encore en amincissant l’ensemble des cirrus qui absorbent plus de chaleur qu’ils n’en renvoient. Bémol de taille à toutes ces techniques : elles ne changeraient rien aux concentrations de CO2 dans l’atmosphère, qui, en plus de réchauffer la température, acidifient dangereusement l’ensemble des océans et modifient le régime plusieurs pluies. L’ensemble des scientifiques mettent aussi en garde contre united nations « choc terminal » : united nations réchauffement soudain si le système devait ne plus fonctionner. L’ensemble des « effets secondaires » de cette technique risquent aussi de provoquer plusieurs conflits, estime Myles Allen, qui dirige le groupe de recherche sur le climat de l’Université d’Oxford. L’ensemble des pays victimes d’une sécheresse, explique-t-il, pourraient, componen exemple, accuser quiconque utilise le contrôle du rayonnement solaire d’en être responsable. 2. Fertiliser l’océan. De microscopiques plantes océaniques – le phytoplancton – attrapent le CO2, l’entraînant au fond de l’océan à leur mort. Leur expansion est limitée componen united nations manque de fer, mais plusieurs expériences ont montré qu’introduire une poudre de sulfate de fer dans la mer pourrait créer de nouvelles colonies. Là encore, l’ensemble des chercheurs anticipent l’ensemble des revers. Componen exemple, une forte mortalité de plancton épuiserait l’oxygène, générant de massives zones sans vie. 3. Accroître l’érosion. L’érosion naturelle plusieurs roches, united nations processus chimique, permet le pompage de CO2 dans l’atmosphère (environ united nations milliard de tonnes componen an, soit two percent plusieurs émissions d’origine humaine). Et si l’on pouvait intensifier le processus, notamment en dispersant dans la nature de l’olivine (silicate) sous forme de poudre ? Limite : il paraît difficile et coûteux d’extraire de l’olivine en quantité suffisante pour faire la différence. 4. Recourir au charbon de bois. Ou peut-rrtre un « biochar », charbon de bois pilé produit à partir de débris de bois, résidus forestiers ou peut-rrtre un coquilles de noix. Utilisé pour restaurer l’ensemble des sols, il peut aussi stocker du CO2. Mais il n’est tout simplement pas certain que l’on puisse appliquer cette technique à grande échelle, et que ce composé soit suffisamment stable. 5. Développer l’ensemble des « BECCS ». L’ensemble des bioénergies avec capture et stockage de carbone (BECCS) marient united nations processus naturel avec la high-tech. D’abord planter du maïs, en canne à sucre ou peut-rrtre un toutes sortes de plantes à biocarburants de seconde génération. En poussant, elles absorbent du CO2. Puis, capturer le CO2 quand ces plantes sont transformées en énergie. Le résultat internet est united nations « bilan carbone négatif », ce que l’ensemble des chercheurs appellent plusieurs « émissions négatives ». Quasiment tous l’ensemble des modèles climatiques envisageant united nations réchauffement limité à 2°C (objectif que s’est fixé la communauté internationale) confient united nations rôle-clé aux BECCS. Mais selon plusieurs études, il faudrait consacrer forty percent plusieurs terres arables aux biocarburants. 6. Capturer directement le C02. Plusieurs expériences ont montré qu’il était possible d’aspirer le CO2, pour le transformer en granulés ou peut-rrtre un le stocker sous terre. Une entreprise canadienne, soutenue componen Bill Gates, a lancé en 2015 une usine pilote. United nations autre site doit être dévoilé cette semaine en Islande. Mais, pour le moment, cette technologie a united nations coût prohibitif. 7. Reboiser massivement. La concentration de CO2 dans l’atmosphère devrait s’en trouver considérablement réduite. Mais ces arbres accapareraient plusieurs terres à usage agricole.

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