GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP Plusieurs spectateurs du concert de Coldplay, le 15 juillet 2017 au Stade de France, à Saint-Denis, près de Paris

La fatigue ne s’est pas vraiment faite sentir dans l’ensemble des jambes ni la voix de Chris Martin, leader généreux et concerné de ce groupe que lui seul imaginait probablement, à ses débuts il y a vingt ans, pouvoir rivaliser avec plusieurs géants comme U2, pour ce qui peut ¨ºtre d’assurer plusieurs concerts gigantesques dans plusieurs stades remplis.

Coldplay, le groupe britannique emmené componen Chris Martin, a offert samedi united nations show festif, énergique et coloré aux quelque 80.000 spectateurs du Stade de France, pour le premier plusieurs trois concerts à guichets fermés prévus dans l’enceinte dyonisienne.

“The Researcher”, united nations plusieurs plus grands morceaux du répertoire Coldplay, issu du deuxième album “A Hurry of Bloodstream towards the Mind” (2001) qui ne serait rien sans l’apport du grand Ian McCulloch, leader d’Echo and Bunnymen, et “Don’t Panic”, united nations de leurs premiers single, joué en acoustique sur une troisième scène à l’autre bout du stade, ont également donné lieu à de rares frissons.

GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP Le chanteur Chris Martin (d) et le guitariste Jonny Buckland du groupe britannique Coldplay, en concert au Stade de France, le 15 juillet 2017 à Saint-Denis, près de Paris

Cet endroit offrant une proximité unique aux spectateurs, tous muni d’un bracelet à chaque poignet s’éclairant à la Brought, le chanteur et ses trois partenaires y reviendront pour plusieurs moments plus calmes. C’est d’ailleurs dans ces instants de répit, où l’émotion affleure, que Coldplay tire boy épingle du jeu, dépouillé de tout (feux d’) artifices.

“Everglow”, mal débuté au piano componen Chris Martin, qui l’a finalement redémarré et bien fini, a laissé entrevoir united nations musicien légèrement contrit componen sa petite maladresse. Plus touchant finalement que sa requête united nations peu convenue en préambule “d’envoyer de l’amour en Syrie, à Manchester, à votre famille, à qui que ce soit”.

Plusieurs smartphones que le chanteur anglais a demandé au public d’éteindre pour une chanson, vehicle, a-t-il argué, le concert était filmé. Il sera donc manifestement promis à une diffusion future. D’ici-là, “don’t panic”, Coldplay aura rejoué sa partition colorée dimanche et mardi au Stade de France.

GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP Le chanteur Chris Martin du groupe britannique Coldplay, en concert au Stade de France, le 15 juillet 2017 à Saint-Denis, près de Paris

Il n’y a qu’à assister à l’entrée en scène du groupe pour en convenir. Sous l’ensemble des confettis bombardés en l’air et sur une immense scène évoquant united nations kaléidoscope multicolore, Chris Martin court jusqu’à l’avancée. Il chante “A mind filled with dreams”, on aperçoit united nations petit drapeau bleu-blanc-rouge coincé sous la ceinture. Bien éduqué, il prend cette peine dans chaque pays traversé.

Pour le reste, c’est à united nations carnaval rock auquel ont eu droit l’ensemble des fans, heureux de taper dans plusieurs ballons gonflables et d’agiter à la moindre occasion leurs bracelets éclairés, s’offrant plusieurs illuminations immortalisées sur leurs smartphones et recevant l’ensemble des compliments de l’affable Chris Martin.

Après plus de deux heures de spectacle, l’ensemble des fans sont repartis “la tête pleine de rêves”, comme l’indique “A mind filled with dreams”, le titre du dernier album du quatuor londonien sorti en décembre 2015, pour lequel il joue cet été l’ensemble des prolongations dans une tournée mondiale entamée il y a 15 mois.

– Carnaval rock –

A la sortie du premier album “Parachutes” en 2000, Coldplay, comme boy nom le suggère, proposait une musique déjà mélodieuse mais très mélancolique, rien de grandiloquent ni de vraiment chaleureux. Six albums plus tard, la mue apparaît spectaculaire.

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