Le président Juan Manuel Santos a fait savoir qu’il allait “convoquer toutes l’ensemble des forces politiques du pays pour trouver une sortie de crise négociée qui permette au projet de paix d’exister “rapporte El Tiempo. Le quotidien veut croire malgré tout à “united nations accord national “qui reste pour l’instant une grande inconnue.

L’avènement plusieurs Farc en politique, prévu dans le texte, a aussi fait couler beaucoup d’encre. Au terme de l’accord, la guérilla pourrait créer boy parti et se voir attribuer dix sièges au Parlement à l’occasion plusieurs prochaines élections législatives, en 2018.

Personne ne s’y attendait et l’ensemble des sondages donnaient le oui largement en tête au référendum. Mais ce 2 octobre, le non à l’accord de paix signé componen le président Juan Manuel Santos et le chef en guérilla plusieurs Farc, Timochenko, l’a emporté “à 50,23 % plusieurs voix contre 49,76 % pour le oui”, écrit El Tiempo.

De boy côté, le chef plusieurs Farc a voulu donner united nations signe d’apaisement, signale le site Kienyke, qui cite Timochenko : “Nous maintenons notre volonté de faire la paix et de n’utiliser que la parole comme moyen de construction du futur.”
 

Le principal sujet polémique sur lequel l’ensemble des partisans du non ont fait campagne en évoquant “l’impunité “des Farc, souligne le quotidien, est celui en justice. L’accord prévoit une large amnistie pour l’ensemble des combattants plusieurs Farc, sauf s’ils ont commis plusieurs crimes atroces, auquel cas ils pourraient écoper de peines substitutives à la prison.
 

Et que faire alors que le nouvel homme fort en situation est désormais l’ancien président Álvaro Uribe (2002-2010) qui a orchestré la campagne du Non et compte bien “rester déterminant dans la vie politique du pays “, comme le souligne El País de Cali ?

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