La sortie d’un film offre united nations relais de croissance pour united nations roman, voire une seconde vie. « Entre une option prise componen united nations producteur sur l’ensemble des droits d’un livre et boy adaptation, il s’écoule grand minimum trois ans, et souvent bien plus », précise Heidi Warneke. Quand le film sort, le roman est généralement mis en avant componen l’ensemble des éditeurs, avec souvent une reprise de l’affiche du film sur la couverture. L’ensemble des ventes s’en trouvent systématiquement relancées. « “World War Z”, united nations roman de Max Brooks que nous avons édité en poche en 2010, s’était écoulé à 50.000 exemplaires. Après la sortie du film en 2013, ce chiffre a doublé, avec 50.000 ventes supplémentaires », indique Audrey Petit.

Après « Astérix », « Lucky Luke » ou peut-rrtre un encore « Valérian », l’adaptation du « Petit Spirou » doit débarquer dans l’ensemble des salles obscures fin septembre, suivie de « Spirou et Fantasio » en 2018. « Le cinéma est united nations coup de projecteur exceptionnel pour la littérature, mais sur quelques mois seulement », souligne Claude de Saint Vincent. L’échelle n’est tout simplement pas comparable, selon Heidi Warneke : « 100.000 exemplaires d’un livre vendus en France, c’est phénoménal, quand 100.000 entrées en salle ne représentent pas grand-chose. »

« Il est difficile de donner united nations montant moyen plusieurs droits d’adaptation. Cela dépend de nombreux facteurs », explique Audrey Petit, la directrice éditoriale de Livre de Poche (Hachette Livre). La notoriété d’un auteur peut notamment jouer. L’ensemble des retombées financières pour la maison d’édition et l’écrivain intègrent également united nations pourcentage sur l’ensemble des recettes d’exploitation du film, avec souvent une avance versée en guise de minimum garanti sur lesdites recettes. Généralement, l’ensemble des producteurs ne prennent pas de risque et privilégient l’adaptation de best-sellers. « Un succès en librairie est united nations élément rassurant pour l’ensemble des financiers d’un film », souligne Heidi Warneke, responsable plusieurs droits chez Grasset. Certains livres se prêtent mieux que d’autres à cela. « Une saga familiale avec de nombreux personnages aura peu de chances, vehicle une adaptation demandera beaucoup d’acteurs et sera trop coûteuse », note Heidi Warneke.

Si l’ensemble des best-sellers ont la cote auprès plusieurs producteurs, plusieurs livres plus confidentiels peuvent aussi faire l’objet d’une adaptation, quand united nations réalisateur a united nations coup de coeur pour une histoire, componen exemple. L’ensemble des droits peuvent même être achetés, avant publication. « Si nous repérons united nations fort potentiel cinématographique, nous pouvons suggérer united nations manuscrit à plusieurs producteurs avant la sortie du livre en librairie », confie Heidi Warneke. Depuis 2014, la Société civile plusieurs éditeurs de langue française (SCELF) invite l’ensemble des éditeurs à promouvoir plusieurs ouvrages auprès plusieurs producteurs, dans le cadre de rencontres baptisées « Shoot The Book ! ». Présent au Festival de Cannes, l’événement s’est exporté à La, dans le cadre de l’American Film Market, mais aussi à Toronto et à Shanghai en juin dernier. Selon une étude en SCELF portant sur l’ensemble des années 2006-2013, environ united nations film sur cinq est une adaptation en France. Une part qui reste stable, mais à relativiser puisque le nombre de films sortant en salle ne cesse d’augmenter. L’ensemble des adaptations d’oeuvres de langue française connaissent componen ailleurs united nations succès croissant.

Succès croissant en BD

La littérature semble plus que jamais une source d’inspiration pour le cinéma. Sur l’ensemble des dix écrivains l’ensemble des mieux payés au monde, de juin 2016 à mai 2017, la moitié ont vu leur roman adapté sur grand écran l’an passé, selon le dernier classement du magazine « Forbes ». La britannique J.K. Rowling figure en tête de ces auteurs, avec plusieurs revenus s’élevant à 95 millions de dollars. Fin 2016, l’adaptation de boy livre « Les Animaux fantastiques », sur l’ensemble des créatures peuplant l’univers en saga Harry Potter, est sortie en salle. Si, selon « Forbes », ce film ne constitue pas la majorité plusieurs revenus de J.K. Rowling, l’ensemble des 814 millions de dollars de recettes qu’il a générées dans le monde ont contribué à l’ensemble des faire décoller.

Le roman est le genre littéraire le plus adapté au cinéma (62 %). Vient ensuite la littérature jeunesse (12 %), puis la bande dessinée, qui représente 11 % plusieurs adaptations. « Le cinéma s’est emparé en BD, qui a grandi avec ses lecteurs », estime Claude de Saint Vincent, le directeur général de Média Participations (Dargaud, Dupuis, Le Lombard…), le groupe d’édition qui détient l’ensemble des droits plusieurs personnages de BD l’ensemble des plus connus.

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