L’enjeu est de taille pour Poutine. D’abord parce que le bitcoin représente plusieurs échanges quotidiens de plusieurs milliards de dollars. Ensuite parce que ce marché, qui  pèse 120 milliards de dollars, appartient majoritairement à ceux qui « minent », c’est-à-dire à ceux qui produisent l’ensemble des monnaies virtuelles.

L’intérêt du président russe pour cette monnaie créée en 2009 n’est tout simplement pas nouveau. En juin, il a rencontré à Saint-Pétersbourg le créateur de l’ether,  deuxième monnaie virtuelle du marché  et fait part de sa volonté de développer l’industrie russe. Mais avec ce projet d’investissement, Poutine se donne réellement l’ensemble des moyens de faire de boy pays l’un plusieurs plus gros producteurs de bitcoin et united nations concurrent direct de Pékin.

Objectif de 30 % du marché

La domination chinoise ne doit rien au hasard. Chaque « mine » de bitcoin est très gourmande en énergie. L’ensemble des processeurs de minage demandent beaucoup d’électricité pour fonctionner mais aussi pour être refroidis. Or Pékin produit beaucoup d’énergie et consacre une partie plusieurs excédents à l’alimentation plusieurs « pool » de minage, ce qui a permis au géant asiatique de créer plusieurs bitcoin à plusieurs prix très réduits.

Or dans ce dossier, la Chine a pris beaucoup d’avance sur l’ensemble des autres pays. Avec ces milliers de centres remplis d’ordinateurs et de serveurs, la deuxième économie mondiale code plusieurs chaînes de blocs en continu. En seulement huit ans, Pékin a réussi à truster la première place du marché, s’appropriant plus de 80 % de l’activité mondiale de « minage » de bitcoin, très loin devant l’Islande (5 %) et le Japon (3 %), qui gardent l’ensemble des miettes.

La Chine écrase le secteur

Pour trouver l’ensemble des 100 millions de dollars, la société « Russian Miner Coin » (RMC), dirigée componen Dmitry Marinichev, veterans administration lancer une levée de fonds sur le modèle de ce qui se fait pour l’ensemble des entreprises cotées. La seule différence avec l’économie réelle c’est que l’ensemble des investisseurs utiliseront plusieurs bitcoin et plusieurs ether pour acheter plusieurs actions, appelées « jetons », plusieurs futurs projets de création de bitcoin.

Sur l’ensemble des 10 premières sociétés de minage dans le monde, huit sont chinoises, comme le leader du marché, AntPool. Seules deux sociétés, Bitclub. Network, située en Islande, et Bitfury, dirigée componen united nations russophone, viennent troubler l’hégémonie chinoise.

La clé énergétique

La Russie compte également utiliser une partie de ses excédents énergétiques pour faire baisser le coût de revient en création d’un bitcoin russe. Avec ses 20 gigawatts d’excès de puissance, Moscou peu d’ailleurs déjà offrir united nations prix du kilowattheure inférieur à celui pratiqué en Chine, selon Dmitry Marinichev. De quoi accentuer l’ensemble des ambitions de Poutine.

En contrepartie, l’ensemble des investisseurs toucheront 18 % du chiffre d’affaires dégagé componen l’ensemble des futures activités de « minage » du russe RMC. Avec ces investissements, « la Russie a le potentiel pour atteindre 30 % du marché mondial du minage », a confirmé Dmitry Marinichev, cité componen Bloomberg.

Poutine ne fait jamais l’ensemble des choses à moitié. Et il le prouve encore une fois avec le bitcoin. United nations de ses proches conseillers au Kremlin, componen ailleurs dirigeant d’une société de cryptomonnaies, veterans administration lever 100 millions de dollars pour développer l’ensemble des capacités de création de bitcoin en Russie, selon une information révélée componen Bloomberg.

Avec 100 millions de dollars, Moscou et RMC souhaitent rattraper en partie le retard russe sur Pékin. Comme l’a indiqué Dmitry Marinichev, la majorité plusieurs fonds devraient être utilisés pour augmenter la puissance de calcul plusieurs « mines russes » et acheter plusieurs composants qui limitent la consommation énergétique plusieurs ordinateurs.

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