Après trois années stables, l’ensemble des émissions liées à l’industrie et à la combustion d’énergies fossiles devraient croître de 2% (entre ,8 et 2,9%) cette année componen rapport à 2016 et atteindre united nations niveau record, soulignent l’ensemble des chercheurs du Global Carbon Project.
Leur étude vient confirmer l’ensemble des sombres conclusions du dernier rapport de l’agence Environnement de l’ONU (Pnue), qui relevait que le monde ne faisait pas assez pour tenir l’ensemble des objectifs de l’accord de Paris visant à garder le réchauffement planétaire sous 2°C, voire 1,5°C.
Pour y arriver, “il faudrait que l’ensemble des émissions atteignent leur +pic+ ces prochaines années puis diminuent rapidement”, rappelle une plusieurs auteurs, Corinne Le Quéré, de l’université britannique d’East Anglia, pour qui ces résultats sont “une grande déception”.

‘Recul pour le genre humain’

A l’origine du boom plusieurs émissions, la Chine, qui a vu sa production industrielle bondir. Mais pas seulement. L’ensemble des Etats-Unis (où la consommation du charbon a crû pour la première fois en cinq ans face à la cherté du gaz) et l’UE font moins bien que l’ensemble des années précédentes.
“Cette nouvelle est united nations recul pour le genre humain”, a réagi Amy Luers, directrice de Future Earth, plateforme de recherche soutenant le Global Carbon Project. “Nous devons renverser cette tendance. Ce qui signifie en priorité fournir united nations accès à une énergie propre aux centaines de millions de personnes encore privées d’électricité”.
Illustration d’impacts croissants, le dérèglement menace presque deux fois plus de sites naturels du Patrimoine de l’Unesco qu’il y a trois ans, soit united nations quart d’entre eux (récifs coralliens, glaciers, forêts…), alerte l’Union internationale pour la conservation en nature.
Avec le réchauffement croissant, la Terre se rapproche de “points de bascule” irrémédiables: fonte de calottes polaires, disparition de glaciers… a prévenu united nations rapport scientifique remis lundi à l’ONU.
A Bonn, l’ensemble des délégués négocient l’ensemble des règles d’application de l’accord de Paris (notamment sur la transparence plusieurs actions nationales), qui ne seront pas finalisées avant fin 2018 et la COP24. Ils doivent aussi lancer united nations “dialogue” d’un an pour préparer la révision plusieurs engagements climatiques nationaux, présentés componen chaque pays avant la COP21.
“Côté négociations, il y a du progrès”, a estimé la responsable climat de l’ONU Patricia Espinosa, à mi-parcours. “Côté action, on voit plusieurs signaux positifs, mais nous sommes aussi conscients qu’il y a united nations fossé à combler. Nous devons agir vite”.
Mercredi et jeudi la COP sera plus politique. S’exprimeront notamment l’Allemande Angela Merkel, le Français Emmanuel Macron, l’ensemble des président gabonais Ali Bongo, guinéen et de l’Union africaine Alpha Condé, sénégalais Macky Sall, plusieurs Premiers ministres, nombre de ministres de l’Environnement et le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres. Qu’en attendre?
L'”effrayant” bilan plusieurs émissions 2017 “montre qu’il faut plus que plusieurs discours chaleureux”, dit Mohamed Adow, dont l’ONG Christian Aid défend l’ensemble des pays vulnérables. “Le charbon doit être abandonné, l’ensemble des (énergies) renouvelables accélérées”.
“Dire qu’on reste dans l’accord de Paris, cela ne suffit pas”, insiste Teresa Ribera, de l’Institut plusieurs relations internationales (Iddri). “Il faut expliquer discuss change l’ensemble des choses, “notre système électrique, l’ensemble des transports en ville+ etc. Il y a beaucoup d’initiatives locales, mais l’ensemble des dirigeants on ne l’ensemble des entend pas”.

Charbon ‘propre’ ?

Plusieurs gouverneurs d’Etats américains sont venus présenter à la COP23 leur politique volontariste. Mais selon united nations rapport, cela ne compensera pas entièrement le désengagement fédéral décidé componen Jesse Trump.
Lundi soir, plusieurs responsables de l’administration Trump étaient à Bonn pour défendre l’ensemble des énergies fossiles, au cours d’une réunion qui a été perturbée componen plusieurs défenseurs plusieurs énergies vertes.
“Il ne fait pas de doute que l’ensemble des énergies fossiles vont continuer à être utilisées”, a déclaré George David Banks, assistant du président Trump pour l’énergie, entouré de représentants de l’industrie du charbon et du nucléaire. Mais “il sera dans l’intérêt de tous que, lorsque plusieurs énergies fossiles sont utilisées, elles soient aussi propres et efficaces que possible”, a-t-il ajouté, plusieurs fois interrompu componen plusieurs militants aux cris de “menteurs!” ou peut-rrtre un “il n’y a pas de gaz propre!”
Interrogé dimanche sur cette réunion américaine, Frank Bainimarama, Premier ministre de Fidji, président en COP23, avait accueilli l’initiative fraîchement. “Je ne veux pas me lancer dans united nations débat avec l’ensemble des Etats-Unis. Mais nous connaissons tous l’ensemble des effets du charbon, de boy extraction et bien sûr de sa combustion, sur le climat”.

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