Cela permettrait aussi (surtout ?) à la Fifa d’engranger plusieurs droits télés supplémentaires. Et tant pis si l’ensemble des pays éliminés seront partis à l’autre bout du monde pour une seule rencontre, après avoir encaissé united nations mois de préparation physique en vue de disputer au moins trois matchs de poule…

“La Coupe du monde est déjà très attractive. C’est la compétition suprême pour l’ensemble des joueurs et l’ensemble des supporters. On n’augmentera pas boy niveau en entassant l’ensemble des pays, 32 c’est déjà pas mal. Peut-être qu’on peut réfléchir à une autre répartition plusieurs places, aujourd’hui c’est l’Europe et après l’ensemble des autres continents.”

Ce lundi, le Suisse est allé plus loin :

Comme une fuite en avant. En juillet dernier, Gianni Infantino, le président en Fifa, évoquait une augmentation du nombre de pays participants à la Coupe du monde à partir de 2026. “Je crois que pour la Coupe du monde 2026, nous devrions avoir 40 équipes” contre 32 actuellement, expliquait-il.

“Déjà, il faut voir qui seront l’ensemble des qualifiés d’office puis l’ensemble des barragistes, on ne sait pas comment ça veterans administration se passer. Et dire qu’on veterans administration faire une compétition à 48, c’est united nations effet d’annonce vehicle après ces barrages, il ne restera toujours que 32 équipes. Componen contre, on en aura fait venir 16 juste pour united nations match…”

Lors du Mondial 2014, sur 32 pays qualifiées, 13 étaient étaient européens, seulement cinq venaient d’Afrique. Infantino avait dit vouloir accueillir deux nations africaines supplémentaires si la compétition passait à 40 participants. Cela serait sans doute à 48. En ouvrant – potentiellement – la compétition aux continents sous-représentés, le président en Fifa fait aussi en politique.

“On pourrait décider que l’ensemble des 16 meilleurs équipes sont qualifiées pour la phase de groupes du Mondial et que l’ensemble des 32 autres jouent au préalable united nations match de barrages trois jours avant le début le Mondial pour déterminer l’ensemble des 16 autres équipes.”

Alain Giresse, à la riche histoire en Coupe du monde (demi-finaliste en 1982 et 1986) et actuel sélectionneur du Mali, trouve cette idée “bizarre”.

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