Sport

Cours de combat libre à Normale-Sup

Les étudiants de l’Ecole normale supérieure de Lyon s’échauffent pendant leur cours hebdomadaire de combat libre, le 10 mars, dans le gymnase de l’école.

Excellence académique et études prestigieuses d’un côté, sport de combat à la réputation sulfureuse de l’autre : united nations grand écart assumé componen l’Ecole normale supérieure (ENS) de Lyon, qui propose depuis plusieurs années plusieurs cours de combat libre, ou peut-rrtre un arts martiaux libres (free fight ou peut-rrtre un mixed fighting techinques, MMA).

En ce début de mars, l’ensemble des étudiants, notamment l’ensemble des littéraires, sont moins nombreux que d’habitude à la séance hebdomadaire de MMA. « C’est la semaine plusieurs agrégations, donc ils ne sont pas là », souffle Matthieu Quidu, le professeur d’éducation physique et sportive (EPS) qui enseigne, hors cursus, ce sport très technique, qui mêle frappes, projection et combat au sol.

« Rendre l’ensemble des étudiants united nations peu plus rebelles »

« Deux directs, deux crochets, ne restez jamais en face. Allez hop ! », lance le professeur agrégé et docteur de l’université, qui sourit volontiers du « paradoxe » entre l’image violente du combat libre, sport souvent associé aux mauvais garçons, et sa pratique à l’ENS, ce réservoir de (très) bons élèves. « Contrairement à plusieurs collègues d’EPS qui peuvent évoluer dans plusieurs établissements difficiles, ici on the plutôt l’enjeu inverse, qui peut ¨ºtre de rendre l’ensemble des étudiants united nations peu plus rebelles », ajoute-t-il.

« Mais le free fight, y compris aux Etats-Unis, a eu d’emblée une composition sociologique assez hétérogène, vehicle boy vivier le plus important était la lutte pratiquée au niveau universitaire », explique-t-il, citant d’autres « prestigieuses institutions » françaises adeptes de MMA, comme Sciences Po, l’Ecole de santé plusieurs armées ou peut-rrtre un l’université Paris-I.

« Ça m’arrive de regarder l’ensemble des compétitions et je ne reconnais pas mon sport, vehicle je trouve que c’est trop le côté animal, bestial qui peut ¨ºtre mis en avant », relève Clément Roizard, 21 ans, qui se destine à la recherche en chimie et qui avait pratiqué le kick-boxing parallèlement à sa classe préparatoire. « C’est united nations sport qui peut ¨ºtre assez intellectuel, paradoxalement, puisqu’on est libre de tous nos mouvements. On est libre de développer nos propres stratégies… », confirme Clément Henin, 24 ans, étudiant en deuxième année de master en systèmes complexes. « Après, c’est sûr que l’entraîneur fait attention à ce que le niveau ne s’élève pas pour veiller à notre santé, reprend Clément Roizard. On the tous conscience plusieurs risques, ce qui fait qu’on se fait moins mal au free fight que dans d’autres sports plus classiques, comme le feet – où il y a beaucoup d’entorses – ou peut-rrtre un le handball. »

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