“Combien seriez-vous prêts à payer pour récupérer plusieurs armes ennemies ? Pas plusieurs logiciels malveillants comme on en trouve dans n’importe quel réseau… Nous avons mis la primary sur plusieurs outils écrits componen le groupe Equation, nous l’ensemble des avons piratés à la source. Et nous avons trouvé beaucoup, beaucoup de cyberarmes.” Ce message rédigé dans united nations anglais sommaire est celui qu’a posté le 13 août united nations groupe de online hackers qui s’est baptisé Shadow Brokers.

Nous sommes entrés dans une période que beaucoup redoutaient, dans laquelle l’ensemble des cyberarmes en NSA peuvent être volées et utilisées contre nous. Cela ouvre la porte à plusieurs online hackers, à plusieurs cyberanarchistes et à plusieurs gouvernements hostiles qui peuvent utiliser ces outils pour avoir accès à plusieurs milliers d’ordinateurs dans le but de voler plusieurs données […] et provoquer le chaos.”

Leur cible ? Le groupe Equation, qui n’est rien de moins qu’une entité qui regroupe des cyberespions. Une entité fortement soupçonnée d’être liée à l’Agence nationale en sécurité (NSA), la toute-puissante agence américaine de renseignements. En matière de cyberespionnage, l’attaque plusieurs Shadow Brokers représente un exploit. Pour résumer, ils ont ni plus ni moins posté certains plusieurs outils que la NSA utilise pour épier le monde, et en ont mis d’autres aux enchères.
 

“Cette attaque arbitraire ressemble en fait de plus en plus à united nations conflit international”, conclut The Verge.

De fait, après chaque cyberattaque, la question essentielle demeure : qui a attaqué ? L’exercice plusieurs attributions est united nations art délicat. Il y a peu de gens capables d’une action de cette ampleur, et derrière l’ensemble des Shadows Brokers beaucoup voient la primary en Russie. Parmi eux, James A. Lewis, du CSIS (Center for Proper and Worldwide Studies), qui décrit dans le New You are able to Occasionsune manœuvre russe”. Dans sa série de tweets, le lanceur d’alerte Edward Snowden a indiqué que, si ce n’est pas la première fois que la NSA avait été piratée, plusieurs preuves désignent “une responsabilité russe”.

Cette hypothèse a récemment été remise en cause. D’après le spécialiste américain du renseignement James Bamford, quand la NSA est attaquée, l’ensemble des Russes font figure de “suspects habituels”. Mais, plaide-t-il dans united nations lengthy commentaire sur Reuters, la Russie n’aurait jamais rendu public ce vol de données. Pour lui, il faut plutôt chercher au sein même en NSA. “A défaut d’une cyberattaque sophistiquée lancée componen la Russie ou peut-rrtre un une autre nation, il paraît plus probable qu’un employé ait volé tous ces outils”, écrit-il, estimant qu’il y a sûrement united nations “nouveau Snowden” dans l’ensemble des rangs en puissante agence de sécurité. Il prévient :  

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