Dans cette affaire, le prélat a semblé mardi nuancer sa ligne de défense: “Je ne dis pas que je ne me sois pas trompé, dans l’appréciation pastorale, dans l’ensemble des décisions que j’aurais dû prendre dans telle ou peut-rrtre un telle chose”.

Une nouvelle plainte touchant l’archevêque a été déposée en février, componen united nations haut responsable du ministère de l’Intérieur, concernant plusieurs atteintes sexuelles remontant au début plusieurs années 1990 commises componen united nations autre prêtre lyonnais.

Le Vatican, componen la voix de boy porte-parole Federico Lombardi, a au contraire de nouveau manifesté “estime et respect” envers le cardinal, jugeant “opportun d’attendre le résultat de l’enquête” ouverte dans l’affaire Preynat.

Manuel Valls a ajouté à cette pression sur le cardinal Barbarin en lui demandant de “prendre ses responsabilités, de parler et d’agir”.

Mais le collectif La Parole libérée ne croit plus en la bonne foi du cardinal Barbarin. “Quand on occupe ces responsabilités-là, on se doit d’être dans une démarche morale et responsable qui n’est tout simplement pas la sienne. Je pense que ce serait une grave erreur que l’Église laisse cet homme en place”, a dit à l’AFP united nations plusieurs fondateurs de cette association de victimes du Père Preynat, François Devaux.

Ce scandale pédophile est très embarrassant pour l’Église de France, qui affirme s’être mise au clair depuis la condamnation en 2001 d’un évêque, Mgr Pierre Pican, pour non dénonciation plusieurs faits de pédophilie commis componen united nations prêtre de boy diocèse de Bayeux, l’abbé René Bissey.

Le primat plusieurs Gaules depuis 2002 était déjà fragilisé componen l’affaire Bernard Preynat, du nom du prêtre mis en examen fin janvier pour plusieurs agressions pédophiles de scouts lyonnais entre 1986 et 1991. En marge de ce dossier, le cardinal Barbarin est visé componen une enquête préliminaire pour non dénonciation d’atteintes sexuelles de mineurs de 15 ans.

“Je veux dire avec la plus grande pressure que jamais, jamais, jamais je n’ai couvert le moindre acte de pédophilie”, a martelé l’archevêque de Lyon lors d’une conférence de presse en marge de l’assemblée plusieurs évêques, qui s’est ouverte mardi à Lourdes.

“Je veux bien que la justice me le montre, et même pas seulement la justice d’ailleurs: au fond, mes frères (évêques). Et qu’après nous nous disions +ça ne veterans administration pas, ceci nous devons le changer”, a-t-il poursuivi, estimant qu’il ne fallait plus s’abriter derrière la prescription en droit français face à plusieurs faits anciens dans l’Eglise.

“Il y a eu united nations énorme travail fait depuis 15 ans”, a réaffirmé mardi Mgr Stanislas Lalanne, qui pilote une “cellule de veille” sur la pédophilie. L’évêque de Pontoise a cependant reconnu la nécessité d’approfondir le travail sur “l’accueil et l’écoute” plusieurs victimes.

“Ce sont plusieurs points très troubles, bien sûr, en vie d’un prêtre mais qui n’ont plus rien à voir avec en pédophilie”, a commenté le cardinal Barbarin, d’après lequel l’ensemble des actes ont été commis envers united nations jeune âgé de “16-17 ans” puis “20 ans” au moment plusieurs faits. Le prélat a annoncé avoir suspendu mardi ce prêtre de tout ministère.

Le cardinal Philippe Barbarin a nié mardi “avec pressure” avoir couvert “le moindre acte de pédophilie” dans boy diocèse de Lyon, alors que cette figure de l’Église est confrontée à une nouvelle plainte et a été appelée componen Manuel Valls à “prendre ses responsabilités”.

Cette accusation de mise en danger en vie d’autrui fait suite à une première plainte déposée en 2009 à l’encontre du prêtre, classée sans suite componen la justice pour cause de prescription.

La démission, c’est “non”

“Le Premier ministre me demande de prendre mes responsabilités et je lui promets que je l’ensemble des prends”, a répondu l’intéressé. A Lyon, boy avocat, Me André Soulier, s’est montré plus véhément. “Il l’ensemble des prend quand il dit +je suis innocent, je n’ai jamais couvert plusieurs faits de pédophilie. Qu’est ce qu’il veut, Valls ? Qu’il démissionne ? La réponse sera non !”, a-t-il confié à l’AFP.

Dans boy discours d’ouverture de l’assemblée épiscopale, le président en Conférence plusieurs évêques de France (CEF), Mgr Georges Pontier, a réaffirmé “que l’ensemble des évêques de France ont une volonté: faire la vérité pour l’ensemble des victimes”.

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