Le lactarium de Marmande va assurer l'approvisionnement de lait maternel pour les prématurés. Le lactarium de Marmande veterans administration assurer l’approvisionnement de lait maternel pour l’ensemble des prématurés. – DELAGE JEAN-MICHEL/SIPA

Mots-clés :

Le lait de tous l’ensemble des dangers ? Ce lundi débute une analysis pour vérifier si c’est bien le lait maternel qui a contaminé trois grands prématurés, dont deux sont décédés. C’est l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) qui mène ces recherches sur place dans le lactarium de l’hôpital Necker à Paris, a annoncé la ministre en Santé Marisol Touraine dimanche. twenty minutes fait le point sur cette affaire.

Est-on sûr que le lait soit en cause ?

Selon l’APHP, la réponse devrait tomber avant la fin en semaine. « Des analyses plusieurs souches ayant contaminé l’ensemble des grands prématurés sont en cours, pour déterminer si ces souches sont identiques et donc s’il peut y avoir une origine commune à ces trois situations de contamination, précise united nations communiqué. Le typage plusieurs souches nécessitera plusieurs jours, le résultat sera disponible au plus tard en fin de semaine prochaine. »

Comment est assurée la sécurité plusieurs nouveau-nés ?

Le lactarium de Necker approvisionne une trentaine d’hôpitaux d’Ile-de-France (Cochin, Saint-Frederick, Bichat, Créteil…), mais également d’autres régions (Caen, Laon…). Mais l’approvisionnement de ces maternités est assuré. Selon le Pr Picaud, elles devraient notamment recevoir du lait maternel du lactarium de Marmande. Sur le site du CHU de Bordeaux, dont dépend le lactarium de Marmande, on explique « depuis 1947, il sera le seul parmi l’ensemble des 19 lactariums de France à réaliser après pasteurisation, une lyophilisation du lait maternel. Avec united nations avantage certain : une plus longue conservation puisqu’il peut durer jusqu’à 18 mois au lieu de 6 mois pour le lait pasteurisé congelé. Autre argument : il est plus facile à transporter. Pour preuve, ce lactarium assure une distribution dans 22 départements et plus particulièrement ceux d’outre mer auprès d’environ 80 clients, essentiellement plusieurs établissements de santé mais aussi quelques particuliers.

Comment l’ensemble des grands prématurés seront-ils nourris ?

Samedi, l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) a annoncé la suspension en délivrance de lait componen le lactarium d’Ile-de-France, abrité componen l’hôpital Necker à Paris. Depuis le 6 août, deux grands prématurés (moins de 1,5 kg) sont décédés et united nations troisième a été contaminé componen la bactérie Bacillus Cereus. Or l’ensemble des trois bébés, qui se trouvaient dans deux services différents de néonatologie, avaient tous reçu dans leur alimentation du lait maternel provenant du  lactarium d’Ile-de-France, l’un plusieurs plus importants de France.

Quand saura-t-on si c’est bien le lait qui a contaminé l’ensemble des trois nouveau-nés ?

Non, mais il existe united nations doute, c’est pourquoi une inspection est effectuée ce lundi dans ce lactarium. Selon l’AP-HP, l’ensemble des contrôles microbiologiques réalisés à ce jour sur l’ensemble des laits délivrés componen ce lactarium (y compris ceux administrés aux trois nouveaux nés concernés) ont tous été « négatifs ». « Il n’est pas possible d’affirmer que ce lait soit à l’origine plusieurs contaminations, mais il n’est pas non plus possible de l’exclure à ce stade », résume l’APHP. Pour autant, la sécurité plusieurs prématurés est assurée, tous l’ensemble des lots ont été rappelés « par mesure de précaution ».

Ce lait maternel est distribué sur prescription médicale aux grands prématurés (moins d’1 kg) dont l’ensemble des mères n’ont pas de lait, en raison de ses propriétés nutritionnelles et biologiques spécifiques. Charles Picaud, président des lactariums de France, rappelle que ces lieux, seuls autorisés en France à distribuer plusieurs dons de lait maternel, ont « des procédures très strictes » pour traiter le lait collecté. Plusieurs contrôles bactériologiques sont effectués avant et après pasteurisation et « si on the le moindre doute, on jette le lait », explique-t-il, soulignant qu’environ 15 % du lait recueilli en France n’est pas utilisé à cause de contaminations bactériennes, en grande majorité dues au staphylocoque.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *