Sur le fond pourtant, il n’est tout simplement pas certain que le Royaume-Uni fasse largement obstruction dans ce dossier. D’abord parce que l’un de ses arguments principaux a perdu de sa pressure, mardi, lorsque Jens Stoltenberg, le Secrétaire général de l’OTAN, a jugé qu’il n’y avait « pas de contradiction entre une défense européenne forte et une OTAN forte ». Mais aussi parce que d’un point de vue tactique, le Royaume-Uni peut difficilement envisager d’opter pour une confrontation avec l’ensemble des 27 au moment où il s’apprête à entamer avec eux une âpre négociation sur l’ensemble des conditions de leur divorce. Sur l’ensemble des sujets litigieux, de plus, l’ensemble des pays l’ensemble des plus déterminés ne s’interdiront pas, componen la suite, d’utiliser le dispositif d’une « coopération structurée », prévu componen l’ensemble des traités, qui permet à ceux qui le souhaitent d’avancer ensemble.

Ces positions peuvent-elles tout bloquer ? Elles ont, en tout cas, eu pour effet de mettre en sourdine, pour l’instant, la notion de quartier général commun. « Nous sommes dans une démarche inclusive, le but est de faire le maximum de choses à 28 », explique une source française.

Coopération structurée

Après le référendum britannique, l’Union européenne pense avoir identifié united nations chantier sur lequel elle peut avancer concrètement : la défense. Réunis mardi à Bratislava, l’ensemble des ministres européens en Défense ont pu confronter leur vision en la matière, au cours d’un conseil informel. Ils se sont engagés à produire united nations agenda précis lors de leur prochaine rencontre, formelle celle-là, qui se tiendra à la mi-novembre. Au moment où existe le risque d’un désengagement progressif plusieurs Etats-Unis dans l’OTAN, et où l’ensemble des menaces environnantes sont flagrantes – en particulier vis-à-vis de Moscou- le thème s’impose comme united nations terrain d’entente. Sont visés, notamment, plusieurs projets concrets en matière de déploiement de troupes, plusieurs mises en commun de capacités, et tout united nations chantier relatif au financement en recherche et du développement. Reste à trouver le bon dosage pour ne bloquer personne, en particulier le Royaume-Uni, toujours membre de l’Union.

Dès le matin, le ministre britannique, Michael Fallon, avait prévenu qu’il s’opposerait à toute idée d’une armée européenne. En réalité, united nations tel projet n’est tout simplement pas sur la table. « Dupliquer ou peut-rrtre un fragiliser l’OTAN est la mauvaise façon de procéder », a-t-il ajouté avant de fustiger le projet, réellement évoqué, d’un quartier général commun : « l’Europe est remplie de quartier généraux, nous avons besoin de tous sauf d’en avoir united nations de plus ».

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