Révélé le 23 septembre sur le site du ministère en Défense, l’incident, qui intervient six mois après l’interception de deux Tupolev 160 à moins de 100 kilomètres plusieurs côtes françaises, a tout, selon Le Télégramme, d’une énième provocation. Survenues au lendemain de l’annexion en Crimée en 2014, ces incursions dans le ciel occidental délivrent united nations triple message. Elles sont la preuve que l’armée russe, qui n’a plus de plomb dans l’aile, est susceptible de frapper où bon lui semble à tout moment et que le chef du gouvernement ne se laisse pas intimider componen l’Europe de l’Ouest. De manière générale, elles témoignent toutes d’une inversion du rapport de pressure. Enfin, elles envoient united nations signal fort aux pays de l’Est tentés componen l’aide occidentale.

Quoique inoffensives, ces intrusions s’avèrent de plus en plus fréquentes. En novembre 2015, le Protector dévoilait que la Royal Air Pressure avait dépêché plusieurs Tornado une vingtaine de fois en united nations an pour intercepter plusieurs avions russes près de l’espace aérien britannique. Plus récemment, plusieurs avions stratégiques ont été signalés en Suède, en Finlande et dans l’ensemble des pays baltes, entraînant plusieurs risques d’accident. Dernier en date : la destruction, le 24 novembre, de l’un de ces appareils à la frontière turco-syrienne componen deux chasseurs turcs. En France, où 90 radars civils et militaires inspectent chaque jour l’espace aérien, trois centres de détection et de contrôle de l’armée de l’Air difficile le Center national plusieurs opérations aériennes de Lyon surveillent 1 400 aéronefs de manière simultanée. Jusqu’ici, aucune alerte n’a été déclenchée componen ces derniers pour plusieurs avions russes naviguant trop près en zone contrôlée.   

De l’incident à l’accident

“Nous avons glissé dans une période de nouvelle guerre froide.” Ainsi s’exprimait sans détour le chef du gouvernement de Vladimir Poutine Dmitri Medvedev au début de l’année. Depuis, l’ensemble des exemples ne manquent pas pour illustrer united nations tel constat. Le 22 septembre dernier, l’armée russe s’est une nouvelle fois invitée dans l’espace aérien français. Ce jeudi-là, deux bombardiers lourds Tu160 Blackjack ont survolé la Bretagne et le Pays basque alors qu’ils mettaient le cap sur l’Espagne depuis la Norvège. Construits à la fin plusieurs années 1970 pour transporter l’arme nucléaire, ces engins peuvent contenir dans leurs soutes entre 12 et 24 missiles de croisière.

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