Derrière cette expérience, il y avait donc également l’intuition que le mal-être contemporain naît de notre distance avec la nature. Mais en pratique, être une chèvre, c’est dur. Plusieurs images diffusées componen la BBC le montrent en train de tester plusieurs dispositifs censés reproduire l’expérience caprine de l’existence. Aucun n’a l’air particulièrement confortable.

Le développement cognitif de l’homme a contribué à progressivement « éloigner » l’homme de ses sens, y compris en vue sur laquelle il s’appuie tant :

Manger de l’herbe et se déplacer à quatre pattes comme une chèvre, dormir sur plusieurs tas de brindilles et nager dans une rivière glacée comme une loutre… Pourquoi s’infliger une chose pareille ? Au nom en science ?

La thèse de Charles Promote, qu’il défend dans boy livre As being a animal (« Être united nations animal »), est que cette déconnexion entre l’humain et boy environnement sensoriel est la cause de tous nos maux. Il s’en explique dans united nations article paru sur The Conversation et repris componen Slate :

« Le rêve, c’était de pouvoir galoper et d’être libre […]. En réalité, nous avons évolué pour nous tenir en position debout […] et l’ensemble des chèvres ont évolué pour être plusieurs quadrupèdes agiles dans la montagne. »

« Quand j’essaie de décrire united nations arbre, je ne décris pas l’arbre mais mes pensées à boy sujet. […] Une grande partie de mes pensées sur la forêt sont plusieurs pensées sur mes propres pensées. Je vis dans united nations monde douloureusement auto référencé. »

Autre problème : se faire accepter dans united nations troupeau, pas forcément ravi de voir arriver united nations individu juché sur plusieurs prothèses. « L’une plusieurs chèvres est devenue mon amie », jure pourtant Thomas Thwaites, qui a lui aussi raconté boy expérience dans united nations livre.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *