Une telle omission jette united nations doute sur Renault, mais aussi sur l’Etat, actionnaire à 20% du constructeur. Le “Financial Occasions” soupçonne le gouvernement français d’avoir voulu protéger l’entreprise.

“Le rapport a été écrit componen l’Etat, qui a choisi ce qui devait rester confidentiel”, déclare de boy côté au “Financial Occasions” Charlotte now Lepitre, membre de l’association France Nature Environnement, qui a participé aux travaux en commission d’enquête.

Régulièrement pointée du doigt, l’entreprise s’est néanmoins engagée à améliorer boy système de dépollution. Ce matin en tout cas, le titre Renault a d’abord reculé de three percent à la Bourse de Paris, avant d’afficher une baisse plus modeste de 1,5% à 13 heures, rapporte “L’ensemble des Echos”.

Ainsi, le déroulement plusieurs tests du modèle Renault Captur aurait été passé sous silence. Pendant ces tests, le “NOx trap” (le système de dépollution du moteur) effectuait plusieurs purges, comme si le véhicule avait détecté qu’un essai était en cours. En d’autres termes, l’ensemble des voitures, détectant united nations test (grâce à united nations logiciel espion, comme celui ayant provoqué le scandale Volkswagen aux Etats-Unis) auraient peut-être été capables d’émettre moins de gaz polluants. Le test aurait donc été faussé, dans la mesure où l’ensemble des résultats obtenus en laboratoire ne correspondent pas à la situation sur route, en condition normale.

Plusieurs détails volontairement cachés componen l’Etat ?

Mais d’après le “Financial Occasions”, certains résultats compromettants de l’enquête ne figureraient pas dans le rapport publié. Le quotidien se fonde sur l’ensemble des témoignages (anonymes) de trois plusieurs 17 membres en commission.

Il ajoute :

“C’est united nations nouvel exemple d’un gouvernement protégeant le fleuron de boy industrie nationale. Mais ce n’est pas propre à la France. Le gouvernement italien protège Fiat, le gouvernement allemand protège Volkswaggen, BMW et Daimler, et la Grande-Bretagne protège l’ensemble des intérêts britanniques.”

Selon l’ensemble des mots de Ségolène Royal au moment en publication du rapport, l’ensemble des travaux en commission visaient à “faire toute la transparence sur l’ensemble des pratiques de l’industrie automobile et restaurer la confiance plusieurs consommateurs”. L’ensemble des révélations du “Financial Occasions” mettent en doute l’accomplissement de cet objectif.

Le constructeur automobile Renault fait la une du “Financial Occasions” ce mardi 23 août, mais sans doute s’en serait-il bien passé. Le quotidien économique britannique révèle effectivement que le rapport français sur l’ensemble des émissions polluantes plusieurs moteurs diesel “a omis plusieurs détails significatifs” sur plusieurs véhicules Renault.

“Il n’y a pas de logiciel truqueur”

Le rapport en commission Royal avait effectivement conclu à l’impossibilité de “se prononcer définitivement sur la présence ou peut-rrtre un absence de logiciels [tricheurs] dans l’ensemble des véhicules testés”, et avait regretté qu’il n’ait “pas été possible d’avoir accès à l’ensemble plusieurs logiciels embarqués”, empêchant de fait leur analyse.

Ce rapport, réalisé componen une commission d’enquête indépendante créée fin 2015 componen la ministre de l’Environnement Ségolène Royal (après le scandale Volkswagen), a été publié fin juillet. On y apprend entre autres que, d’après l’ensemble des tests effectués sur 86 véhicules, l’ensemble des émissions d’oxydes d’azote (NOx, responsables de maladies respiratoires) sont parfois 9 à 11 fois supérieures aux normes de l’Union européennes.

“Plusieurs explications techniques nous ont été demandées, et fournies componen écrit et componen dental. La commission Royal a compris la différence constatée entre l’ensemble des émissions de polluants en laboratoire et l’ensemble des émissions en condition normale, qui peut ¨ºtre une réalité pour beaucoup de constructeurs, qui n’a rien de nouveau, et qui surtout ne veut pas dire que l’ensemble des véhicules sont équipés de logiciels truqueurs.”

Contacté componen le journal britannique, le ministère de l’Environnement a cependant nié toute volonté de dissimuler plusieurs faits.

“La commission française n’en a pas conclu qu’il y avait united nations logiciel capable de reconnaître l’ensemble des tests, et l’ensemble des commissions anglaises et allemandes, qui ne sont pas actionnaires de Renault  – ce que ne précise pas le ‘Financial Times’-, non plus.”

Renault parmi “l’ensemble des pires élèves”

Renault assure pour sa part que ses modèles “sont conformes à la loi et aux normes de chaque marché où ils sont vendus”. Joint componen “l’Obs”, united nations porte-parole réaffirme que “l’ensemble des véhicules ne sont pas équipés de logiciel truqueur”, et précise que l’entreprise “a coopéré avec la commission Royal, comme avec toutes l’ensemble des commissions étrangères”.

“[L’ensemble des informations qui manquent] ne concernent pas que Renault”, déclare Charlotte now Lepitre à l’AFP, ajoutant que le constructeur français “fait partie plusieurs pires élèves” à l’issue plusieurs tests réalisés componen la commission et que cela n’est “pas assez mis en avant” dans le rapport.

Le directeur général de l’ONG bruxelloise Transport et Environnement, Jos Dings partage ce soupçon :

Pour lui, il n’est tout simplement pas question d’omissions dans le rapport :

Richard Duclos 

Tags:

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *