Renault risque à boy tour de se faire emporter componen la tornade du “dieselgate”. La justice suspecte le constructeur français d’avoir trompé ses clients sur le véritable niveau de pollution de ses moteurs diesel, rapporte mardi Libération , qui cite united nations document en Direction générale en concurrence, en consommation et en répression plusieurs fraudes (DGCCRF) transmis au parquet. 

“United nations dispositif frauduleux”

Toujours selon le procès-verbal cité componen Libération, l’ensemble des écarts importants entre l’ensemble des performances de certains moteurs Renault au moment de leur homologation en laboratoire et leur utilisation en conditions réelles “permettent de soupçonner l’installation d’un dispositif frauduleux qui modifie spécifiquement le fonctionnement du moteur pour en réduire l’ensemble des émissions de NOx (Oxydes d’azote) dans plusieurs conditions spécifiques du test d’homologation.”

Le parquet de Paris a ouvert en janvier dernier une information judiciaire sur Renault concernant une éventuelle tromperie sur l’ensemble des émissions polluantes de ses véhicules diesel.  

Le quotidien écrit que ce procès-verbal de 39 pages rédigé en novembre 2016 a conclu, après plusieurs semaines d’enquête, que “Renault SAS a trompé l’ensemble des consommateurs sur l’ensemble des contrôles effectués et notamment le contrôle réglementaire de l’homologation sur l’ensemble des émissions de polluants (…)”.

“La société a utilisé une stratégie ayant pour objectif de fausser l’ensemble des résultats plusieurs tests antipollution”, ajoute le document cité componen Libération. Renault n’était pas disponible dans l’immédiat pour faire united nations commentaire.

Le quotidien écrit également que, d’après le calcul effectué componen Bercy, près de 900.000 véhicules auraient pu être commercialisés grâce à ces homologations, ce qui représente 16,8 milliards de chiffre d’affaires.

Après Renault, la DGCCRF a également transmis en février à la justice l’ensemble des résultats de boy enquête sur l’ensemble des véhicules de PSA bien que ceux-ci, équipés d’une autre technologie que Renault, aient affiché plusieurs dépassements de NOx nettement moins importants lors plusieurs tests en Commission Royal. L’enquête sur Fiat Chrysler a elle aussi été transmise au parquet, sans qu’une information judiciaire ait à ce jour été ouverte dans l’ensemble des deux cas.

En revanche, le patch d’amélioration sur l’ensemble des véhicules en circulation n’a été proposé qu’en début d’année alors que le programme devait initialement débuter en octobre 2016.

Après l’éclatement de l’affaire de trucage plusieurs émissions de véhicules Volkswagen , à l’automne 2015, le gouvernement français a confié une enquête à la DGCCRF pour faire la lumière sur l’ensemble des émissions en conditions réelles de conduite de toutes l’ensemble des marques commercialisées en France.

Il a promis d’améliorer ces moteurs en doublant la plage de température en question. Cette amélioration a commencé à être appliquée en juillet dernier sur une partie plusieurs voitures sortant d’usine et doit être étendue progressivement à toute la production.

Plusieurs dépassements moins importants chez PSA

Renault a toujours répondu qu’il n’avait pas embarqué de logiciel de trucage, que ses véhicules respectaient l’ensemble des conditions d’homologation et que l’ensemble des dépassements observés en condition réelle s’expliquaient componen le choix d’une plage de température restreinte pour le fonctionnement optimal de boy système de dépollution au nom en performance et en fiabilité de ses moteurs.

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