La présidente suspendue du Brésil Dilma Rousseff, à Brasilia, le 24 août 2016

Le verdict devrait tomber autour du 31 août.

Depuis sa réélection de justesse en 2014, elle se lève tous l’ensemble des matins à 06H00 pour 50 minutes d’exercice à vélo dans Brasilia. En complément du régime qui l’a fait fondre de vingt kilos en united nations an, ou peut-rrtre un pour évacuer la pression ?

“J’ai lutté toute ma vie: contre la torture, contre united nations cancer… et je vais me battre maintenant contre toute injustice. Résistons ensemble !”, a-t-elle lancé deux jours avant le début en séance au Sénat qui doit décider de l’écarter ou peut-rrtre un non du pouvoir définitivement.

La majorité plusieurs sénateurs semble prête à la reconnaître coupable de maquillage plusieurs comptes publics et d’avoir signé plusieurs décrets engageant plusieurs dépenses sans l’accord du Parlement. United nations “crime de responsabilité” qui lui ferait perdre immédiatement boy mandat, bien que la pratique ait été utilisée componen ses prédécesseurs.

Déficits, dette et inflation ont déraillé avant même le choc de l’effondrement du prix plusieurs matières premières.

La destitution de Mme Rousseff mettra fin à 13 ans de gouvernements du Parti plusieurs Travailleurs (PT) à la tête en première économie d’Amérique latine, marquées componen le formidable boom socio-économique sous la présidence de Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010).

Ses nerfs seront à nouveau mis à rude épreuve lundi, lorsqu’elle présentera elle-même sa défense devant united nations hémicycle hostile. Le coup d’envoi de l’audience marathon au Sénat, transformé en tribunal, aura été donné jeudi.

Née à Belo Horizonte (sud-est) d’un immigrant bulgare et d’une mère professeure, “Dilma” est entrée dans l’histoire en 2011, en devenant la première femme élue présidente du Brésil.

Vehicle elle a passé ses derniers mois à tanguer au milieu de trois tempêtes qui s’auto-enveniment: crise politique, récession économique, scandale de corruption Petrobras.

Quatre décennies plus tard, Dilma Rousseff est de retour sur le banc plusieurs accusés. Non pas en tant que guérillera sous la dictature, mais comme présidente du Brésil. Et, à quelques heures de sa très probable destitution, elle refuse de se rendre.

Depuis le début en procédure de destitution controversée qu’elle qualifie de “coup d’Etat” parlementaire, la dirigeante de gauche de 68 ans, se montre inébranlable, du moins en public. Elle n’a pas versé une larme ni abandonné boy ton combatif.

Cette femme autoritaire, qui réprimandait ses ministres en public, affichait united nations souverain mépris envers le Parlement, où elle devait pourtant composer avec une coalition hétéroclite, s’était déjà isolée, faisant en présidence united nations bunker.

Depuis qu’elle a été suspendue componen le Sénat le 12 mai et remplacée componen M. Temer, qu’elle considère comme united nations “traître”, elle a essayé de montrer united nations visage moins austère, se faisant très présente sur l’ensemble des réseaux sociaux. Elle y souligne ses conquêtes et critique le gouvernement componen intérim.

“Vous avez été soit complaisante, soit incompétente”, lui avait lancé boy rival à la présidentielle de 2014, Aecio Neves.

Elle a fini componen se couper du pilier de sa coalition, le PMDB (center droit) de boy vice-président Michel Temer, qui lui a reproché de le traiter en “vice-président décoratif”.

25/08/2016 04:50:37 –  Rio de Janeiro (AFP) – 

Au début de boy premier mandat, Dilma Rousseff affichait une popularité de 77%, dans la foulée du charismatique Lula, boy parrain politique.

Pendant sa campagne de 2014, Mme Rousseff jurait pourtant que “tout était sous contrôle”.

– Une lutte solitaire –

Ces derniers mois, la lutte de Dilma Rousseff a été solitaire. Recluse dans le Palais de l’Alvorada, sa résidence officielle à Brasilia, et abandonnée componen une grande partie de ses alliés.

Elle n’a jamais été soupçonnée personnellement de corruption, mais le scandale Petrobras éclabousse de plein fouet boy parti, et même Lula.

Sitôt réélue, elle avait nommé le banquier Joaquim Levy pour tailler drastiquement dans l’ensemble des dépenses publiques, reniant tous ses engagements de campagne, et s’aliénant ainsi une grande partie de l’électorat de gauche.

Emprisonnée et torturée sous le régime militaire (1964-85), la jeune Dilma Rousseff avait été cataloguée comme la “papesse en subversion” componen united nations juge.

Si c’est le cas, elle ne pourra plus exercer de fonctions publiques pendant l’ensemble des huit prochaines années, qu’elle pourrait passer à Porto Alegre où elle a construit sa carrière et où vivent sa fille et ses deux petits-fils.

– Trois tempêtes –

Mme Rousseff jure n’avoir rien vu, rien entendu.

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