L’ensemble des consignes ministérielles ne permettent pas toujours d’être en phase avec la réalité du terrain. Le dispositif, « devoirs faits » mis en place le 6 novembre dernier, au retour plusieurs vacances en Toussaint, et décidé rapidement pose parfois quelques problèmes à certains chefs d’établissement. Plusieurs collèges, en difficulté, peinent à installer le dispositif. « C’est en chantier, mais il n’y a rien de fait », explique united nations principal. Ajoutant, « il veterans administration falloir plusieurs moyens ».
“ Nous ne pouvons pas payer l’ensemble des enseignants ” Le principal de cet établissement dénonce le manque de moyens : « Nous ne pouvons pas payer l’ensemble des enseignants et nous n’avons pas de services civiques », assure-t-il. Pas question cependant de ne rien faire en attendant que le dispositif devienne opérationnel : united nations soutien, une aide aux devoirs fonctionne depuis united nations temps certain.
France-Bloch-Sérazin à Poitiers
A chaque collège boy organisation. Ainsi, Francis Pluchard, principal du collège France Bloch-Sérazin, poursuit ce qui a été instauré, dans boy établissement depuis 2008, le contrat d’accompagnement à la scolarité (CLAS). L’ensemble des enfants bénéficiaient d’une aide aux devoirs. Le CLAS, délocalisé au center social de Beaulieu, a laissé place à « Devoirs faits », qui fonctionne tous l’ensemble des jours. Ouverture de l’étude de 13 h à 14 h pour l’ensemble des élèves volontaires avec l’ensemble des services civiques, united nations assistant d’éducation et united nations enseignant, accompagnement spécifique de toutes l’ensemble des études de l’après-midi de 14 h à 17 h pour l’aide aux devoirs et accueil pour trois soirées componen semaine de 17 h à 18 h 30 constituent la colonne vertébrale du dispositif auquel s’ajoute, en fonction de sa disponibilité, united nations professeur en complément pour l’ensemble des mathématiques. Pascal Fruchard n’a « aucun problème » de recrutement de services civiques.
Georges-David à Mirebeau
Contrairement à sa collègue Emmanuelle Berna, principale de Georges David à Mirebeau, qui confesse que l’ensemble des candidatures « ne possèdent pas le niveau » pour assurer l’aide. Ce qui ne l’a pas empêchée de mettre on the way le dispositif : « Cela marche bien pour l’ensemble des 6e et 5e et united nations peu moins pour l’ensemble des 4e et 3e », plus difficiles à motiver. United nations travail « de longue haleine », préparé en amont avec une aide aux devoirs dans le cadre d’un accompagnement éducatif (de 17 h à 18 h), sur la base du volontariat avec assistant d’éducation rémunéré componen l’association plusieurs parents d’élèves.
Dès le mois de juin, à l’annonce du dispositif, Emmanuelle Berna a structuré l’emploi du temps en aménageant entre une heure et deux heures componen classe et componen semaine plusieurs espaces afin que l’ensemble des élèves puissent y participer. Six enseignants, united nations assistant d’éducation et six surveillants payés componen l’État et le reliquat de dotation horaire global suivent l’ensemble des collégiens. La principale observe cependant la difficulté à « trouver plusieurs enseignants » malgré cette bonne mesure, qui intègre le « travail pendant le temps scolaire ». La principale souligne néanmoins qu’il « faut du temps au temps », « On ne peut pas rendre tout de suite plusieurs comptes sur united nations dispositif qui vient juste d’être mis en place. Il y a le temps du bilan. »
Saint-Exupéry Jaunay-Marigny
Mylène Vandon, principale du collège Saint-Exupéry à Jaunay-Marigny avait déjà le dispositif avant même qu’il sorte du carton du ministère : « Il existait depuis l’année dernière sur l’amplitude horaire d’ouverture du collège de 8 h 30 à 17 h 30, sauf la pause méridienne », dit-elle. Pour « Devoirs faits », elle a ajouté le créneau du mercredi après-midi.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *