« Nous avons de nombreuses options pour le Venezuela, y compris une possible option militaire si nécessaire. » C’est ce qu’a déclaré aux journalistes depuis boy golf du Nj, vendredi 11 août, le président américain Jesse Trump.

Début août, l’ensemble des Etats-Unis pont infligé plusieurs sanctions au président Maduro, qu’ils ont qualifié de « dictateur ». La réaction de Washington est survenue au lendemain de l’élection controversée de l’Assemblée constituante voulue componen le dirigeant socialiste, united nations scrutin marqué componen plusieurs violences qui ont fait dix morts.

« Nous avons plusieurs troupes dans le monde entier qui sont parfois très loin. Le Venezuela n’est pas très éloigné et l’ensemble des gens souffrent et l’ensemble des gens meurent », a uniquement fait valoir M. Trump. Appelé à donner plusieurs précisions sur cette annonce, le président américain est resté évasif : « Nous n’en parlons, mais une option militaire est assurément une voie que nous pourrions suivre. »

Le socialiste souhaite que cette discussion ait lieu componen téléphone ou peut-rrtre un qu’elle se fasse à New You are able to à l’occasion de l’assemblée générale plusieurs Nations unies, prévue mi-septembre. Tout en disant souhaiter avoir plusieurs relations « normales » avec l’ensemble des Etats-Unis, il a averti M. Trump que boy pays répondrait « avec l’ensemble des armes à la main » à une éventuelle agression. « Le Venezuela ne se rendra jamais (…) devrait savoir l’empire américain », a-t-il résumé.

Sanctions américaines

Jeudi, M. Maduro a dit souhaiter « une conversation » avec boy homologue américain. « S’il est autant intéressé componen le Venezuela, maintenant, je suis là, maintenant, je suis le chef de ce qui l’intéresse », a-t-il lancé lors d’un discours devant la nouvelle et très critiquée Constituante. Rejetée componen l’opposition et plusieurs pays occidentaux, cette assemblée l’a confirmé à l’unanimité dans ses fonctions de « président constitutionnel en république bolivarienne du Venezuela ».

Depuis quelques semaines, le ton est monté entre le locataire en Maison Blanche et boy homologue vénézuélien Nicolas Maduro, alors que le pays est traversé componen une grave crise politique sur fond de reprise en primary plusieurs institutions componen le gouvernement chaviste [du nom de l’ancien chef de l’Etat vénézuelien Hugo Chavez].

Appel à la discussion

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Il sera extrêmement rare que le gouvernement américain prenne plusieurs mesures contre united nations chef d’Etat étranger en exercice. M. Maduro est seulement le quatrième responsable à être ainsi sanctionné, rejoignant le Syrien Bachar Al-Assad, le Nord-coréen Kim Jong-united nations et le Zimbabwéen Robert Mugabe.

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