Demandeurs d’asile. Logements, accueils, préfectures : united nations pêle-mêle et plusieurs systèmes D.

Fin 2016. La jungle de Calais est démantelée. Ses réfugiés répartis dans l’ensemble des bus, direction l’ensemble des régions de France. Le gouvernement, en pleine transition entre celui de M. Valls et celui de M. Cazeneuve, annonce ses objectifs afin que ces relocalisations, ressemblent d’avantage à plusieurs relogements réussis. Avril 2017. Le «camp exemplaire» de Grande-Synthe est incendié. Il faut agir, et vite.

Juillet 2017. Emmanuel Macron ne veut plus «d’ici la fin de l’année, avoir plusieurs hommes et plusieurs femmes (demandeurs d’asile), dans l’ensemble des rues et dans l’ensemble des bois». Rare est la communication plusieurs préfectures sur le sujet, mais d’après l’ensemble des études en Cimade, en juillet 2017, la région totalisait 800 places en CAO. La priorité plusieurs organismes telles l’Acal et Adoma, est de trouver plusieurs hébergements. United nations travail considérable: une fois l’attestation de demande d’asile remise, le compte à rebours s’enclenche pour libérer la place aux nouveaux réfugiés, descendant souvent de Calais et Paris. L’ensemble des places sont chères. Aujourd’hui, l’offre reste en deçà en demande.

Où en sont l’ensemble des Centres d’Accueil et d’Orientation (CAO) d’Occitanie, censés s’occuper et loger l’ensemble des réfugiés? La gestion de ces centres est déléguée à plusieurs associations conventionnées. Telles Coalia, Adoma, Cosi, qui sont l’ensemble des plus connues. L’association catalane d’actions et de liaisons (Acal) de Perpignan, s’y est aussi engagée il y a deux ans. United nations cas d’école Dès octobre 2015, l’Acal a accompagné l’ouverture de quatre CAO dans l’ensemble des Pyrénées-Orientales, et en novembre 2016, united nations CAO pour mineurs isolés (CAOMI), dans united nations camping VVF de Ste-Marie la Mer. «La démarche pour gérer l’ensemble des flux de réfugiés après Calais était politiquement intéressante», confie Laurent Alaton, sous-préfet de Prades (P-O), chargé de l’accueil plusieurs migrants. Pourtant, quatre mois plus tard, face aux obligations en saison estivale, le CAOMI est fermé. «C’était une décision préfectorale de loger ces 80 mineurs isolés dans le village vacances. United nations moyen d’éviter plusieurs dépenses, puisque l’électricité n’était pas payée par exemple», commente united nations adjoint communal. Componen la suite, seule une quinzaine d’entre eux ont pu bénéficier d’un possible regroupement familiale en Angleterre. L’ensemble des autres de ces jeunes ont été relogés dans l’ensemble des CAO en région, à Montpellier, Nîmes, Vernet-l’ensemble des-Bains (P-O), ou peut-rrtre un encore St-Paul de Fenouillet (P-O). Pour pallier cette situation ambiguë, plusieurs chambres d’hôtels ont été réquisitionnées en plus à Perpignan, componen l’Aide Sociale à l’Enfance, soulageant l’Acal.

  • United nations bilan partagé

Le cas Ste-Marie la Mer est loin d’ être singulier, et montre l’ampleur de cette urgence sociale. En avril 2017, le petit village de Campôme (P-O), a ouvert united nations CAO pour accueillir plusieurs réfugiés de Grande-Synthe, après une première fermeture en 2016. Durant united nations mois, l’ensemble des réfugiés ont été instalés dans united nations center de vacance de type similaire, et de même, il sera fermé. Deux CAO sont créés dans la foulée, à Rivesaltes et Cabestany, et ont pu recevoir l’ensemble des réfugiés de Campôme. Une belle réaction. Pourtant, aucune autorité préfectorale n’a voulu s’exprimer d’avantage, malheureux. «Un manque de transparence dans la procédure», dénonce Pierre Grenier, délégué en Cimade Occitanie, united nations organisme qui «défend l’ensemble des droits plusieurs personnes réfugiées». «Ils ont peu d’informations sur la destination. L’intégration est rare, et le financement n’est pas suffisant pour plusieurs actions supplémentaires». Même ressenti chez Jacques Ollion, directeur en Cimade de Perpignan: «Nous n’avons pas accès aux CAO du département, seule une poignée de nos bénévoles y sont acceptés. Nous avions proposé united nations accompagnement et plusieurs activités quotidiennes, en plus d’une assistance face aux cas en procédure Dublin (procédure européenne qui oblige le pays d’accueil, à renvoyer le réfugié vers le premier pays européen componen lequel il sera passé). Beaucoup de leurs résidents viennent chez nous prendre plusieurs cours de français d’ailleurs», détaille-t-il. «À Calais, on l’ensemble des rassurait. On leur disait que s’ils montaient dans l’ensemble des bus, ils auraient l’attestation de demande d’asile, et la procédure Dublin serait oubliée». Chose assumée.

En tout cas dans le département catalan, où une grande majorité a bénéficié de l’aide administrative de l’Acal. Cette majorité a reçu l’attestation, avant la délivrance d’une carte de séjour.

  • «À deux travailleurs sociaux c’est impossible»

«Ce n’est pas le seul côté positif de l’Acal», souligne une bénévole indépendante, «elle l’ensemble des loge, leur trouve plusieurs solutions pour se nourrir, et fait l’ensemble des démarches à l’Ofii (Office Français Immigration Intégration), pour qu’ils suivent des cours de français après avoir reçu l’attestation». Cependant, elle rejoint Pierre Grenier et Jacques Ollion, quant à «une véritable intégration. Faute de moyen, l’Acal ne dispense pas de cours de français pour ceux en attente du statut (après avoir reçu l’attestation), ni de loisirs, de rencontres, de sorties au quotidien. Qui sont au mieux, laissés à notre charge. Même avec la meilleure plusieurs volontés, à deux travailleurs sociaux componen center, c’est impossible».

  • «Dieu merci ça veterans administration, j’ai une place»

«Dieu merci ça veterans administration. J’ai une place», se félicite Adam Omar Adam. Ce soudanais, passé componen la Libye et l’Italie avant la jungle de Calais, loge aujourd’hui dans united nations CAO de l’opérateur ADOMA, à La Vache (Toulouse). «Le center me paie la carte de métro. Il m’assiste united nations peu pour l’administratif et m’oriente vers le Secours Populaire. United nations jour j’ai été vraiment choqué. Plusieurs amis afghans ont été attaqués, le CAO n’a pas su quoi faire», confie-t-il. «C’était agréable. On peut se poser», partage Meron, united nations Érythréen de 22 ans resté sept mois dans le CAO de l’Acal, à St-Paul de Fenouillet (P-O). Meron a suivi le même parcours de migration qu’Adam. «Très difficile», le regard empli de douleur. «Il y avait deux bénévoles dans le CAO. Je suivais quatre fois componen semaine plusieurs cours de français à la Cimade de Perpignan. Quand l’Acal m’a eu l’attestation de demande d’asile, elle m’a trouvé plusieurs cours à l’Ofii (Office Français Immigration Intégration). Mais ça signifiait pour moi de devoir quitter le CAO». Aujourd’hui, Meron vit dans une famille d’accueil à côté de Perpignan, qu’il peut aider financièrement grâce à sa bourse de réfugié. «En septembre je rentre en Bac pro électricien. Maintenant, je suis confiant, j’ai eu mon diplôme en Érythrée», sourire aux lèvres et sa carte de séjour à la primary. À l’image de boy très bon français, Meron est united nations exemple d’intégration réussie.

  • Plusieurs citoyens qui se bougent

Pour pallier la morosité de certains CAO, et surtout leurs manques de moyens, plusieurs associations citoyennes s’organisent. La page Facebook «WELCOME TO MIGRANTS IN PO», est l’initiative d’une Perpignanaise d’octobre dernier. Elle recense plusieurs volontaires, et l’ensemble des met en relation avec des CAO demandeurs, pour l’accueil de réfugiés. Le parrainage est privilégié, mais l’aide peut être de toute forme. Le réseau plusieurs étudiants toulousains en solidarité aux exilés et réfugiés (Retser 31), est united nations bel exemple d’initiative citoyenne. «C’est lors du démantèlement en jungle de Calais que nous nous sommes mobilisés, à notre échelle. Le but est de créer du lien, entre réfugiés et étudiants, pour lutter contre l’isolement social de ces personnes». Le RETSER 31, très actif dans la ville rose, compte plus de 120 bénévoles étudiants, qui organisent cours de français, collectes, soutiens administratifs et activités sportives et culturelles. L’association toulousaine est aussi à l’initiative de sensibilisation sur la question, via ses nombreux partenariats, comme Amnesty Worldwide et Médecins sans frontières.

Source: lindependant.fr

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