le

“Les prisonniers basques, à la maison !”: quelque 200 Basques sont partis jeudi de la prison de Réau (Seine-et-Marne) à d’autres établissements pénitentiaires en Ile-de-France pour demander la fin du régime d’exception pour ces prisonniers.

Regroupés derrière une banderole “#Paixenpaysbasque Maintenant, les prisonniers,” les manifestants, en gilet jaune sur le dos, à gauche en fin de matinée, le centre pénitentiaire de Réau, en direction de la prison de Fleury-Mérogis (Essonne). “Les prisonniers basques, à la maison”, ils ont chanté en basque.

vendredi, ils vont aller à Fleury-Mérogis à Fresnes (Val-de-Marne), puis samedi à partir de Fresnes à Paris, où une grande manifestation de 10 000 personnes est attendu.

“Nous exigeons la fin du régime d’exception pour les prisonniers basques”, a déclaré à l’AFP Jean-Noël Etcheverry, dit “Txetx”. Ce système de”l’éloignement” et “dispersion de routine” des détenus basques “dans les différentes prisons” les isole et les forces de leur famille pour aller parfois à des centaines de kilomètres de leur rendre visite, déplore t-il.

Les manifestants réclament aussi la suppression du statut de Détenu particulièrement signalé (DPS, qui prévoit la tenue de contraintes supplémentaires), la libération des prisonniers malades et à la libération conditionnelle de “ceux qui aurait eu droit si le droit commun a été appliquée”.

Selon eux, il y a 305 prisonniers basques en Espagne et en France, dont 62 en France, répartis dans 20 prisons.

Sur le 62 prisonniers en France, 57 sont de nationalité espagnole, et devra réaliser beaucoup d’autres phrases en Espagne lors de leur sortie en France.

“Ils ont une épée de Damoclès sur la tête: le risque d’extradition à la fin des phrases à l’Espagne. C’est sur cela que nous devons travailler aujourd’hui, parce que ce n’est pas acceptable”, a déclaré le député européen José Bové (ee-lv), qui venait de rencontrer le sénateur (LR) Max Brisson et le député (apparenté à du MoDem), Vincent Bru, les représentants du Collectif des prisonniers basques tenue à Réau.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *