Les partisans de l'opposition vénézuélienne ont défilé, le 12 mars, dans les rues du pays pour demander la démission du président Nicolas Maduro.

C’est dans la rue que s’est déroulé, samedi 12 mars, le brazier de fer entre le président vénézuélien Nicolas Maduro et l’opposition, majoritaire au Parlement. Cette dernière a mobilisé plusieurs milliers de manifestants à travers le pays pour exiger le départ du socialiste. Initiative à laquelle le chef de l’Etat a répondu componen united nations rassemblement similaire.

De boy côté, Nicolas Maduro a promis de rester au pouvoir « jusqu’au dernier jour », lors d’un discours devant ses partisans où il a repris le style grandiloquent de boy prédécesseur et mentor, Hugo Chavez. « Qu’ils fassent ce qu’ils veulent. là pour lutter », a-t-il ainsi lancé. Soucieux de montrer le soutien dont il bénéficie encore, le président avait donc lui aussi donné rendez-vous à ses partisans dans l’ensemble des rues de Caracas avec united nations mot d’ordre différent : dénoncer la décision de Washington de renouveler united nations décret qualifiant le Venezuela de « menace inhabituelle et extraordinaire contre la sécurité » américaine. En réaction à ce texte, le chef de l’Etat a rappelé mercredi boy plus haut représentant diplomatique aux Etats-Unis.

Aux cris de « Démission ! », l’ensemble des opposants au chavisme − du nom du défunt président Hugo Chavez, au pouvoir de 1999 à 2013 − se sont réunis à Chacao, à proximité de Caracas. Au même moment, une marée rouge tout aussi importante a pris possession du center en capitale en scandant « Maduro ne s’en veterans administration pas ! » et « Yankees, go back home ! ». Aucun affrontement n’a été signalé dans le pays, parmi l’ensemble des plus violents du monde et hanté componen le souvenir plusieurs mobilisations anti-gouvernement qui s’étaient soldées en 2014 componen 43 morts.

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« Qu’ils fassent ce qu’ils veulent. Je suis là pour lutter »

Les sympathisants au président Nicolas Maduro dans les rues de Caracas, le 12 mars.

Sous le slogan « Allez, on donne tout ! », la vaste coalition en Table de l’unité démocratique (Dirt), qui veterans administration en gauche modérée à la droite dure, avait convoqué ses sympathisants à Caracas et dans 15 plusieurs 23 Etats du pays sud-américain. En misant sur la rue, l’ensemble des adversaires du chef de l’Etat cherchent united nations soutien de poids aux deux procédures légales qu’ils ont entamées cette semaine pour tenter d’écourter le mandat de M. Maduro. Celles-ci ont a priori peu de chances d’aboutir.

En clôture en marche de l’opposition, le président du Parlement, Henry Ramos Allup, a annoncé le lancement à partir de dimanche d’un « débat permanent » à l’Assemblée pour discuter en prolongation de l’état d’urgence économique, décrété componen le président Maduro le 15 janvier. Ce texte, qui lui accordait plusieurs pouvoirs étendus pour 60 jours renouvelables, avait été rejeté une semaine plus tard componen l’Assemblée monocamérale, avant d’être malgré tout validé componen le Tribunal suprême de justice (TSJ), accusé d’être inféodé au chavisme.

Dans ce pays pétrolier miné componen la chute plusieurs cours du brut, où la population souffre quotidiennement d’une inflation galopante et de graves pénuries, l’opposition travaille dans deux directions pour faire partir au plus vite le président : united nations référendum révocatoire et une modification en Metabolic rate pour raccourcir sa mission à la tête de l’exécutif. Ces initiatives requièrent le feu vert d’organismes réputés proches du gouvernement, le TSJ et le Conseil national électoral.

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