– Alep-Est est united nations “enfer sur terre”. C’est le chef plusieurs opérations humanitaires de l’ONU qui le dit. Selon lui, on y observe “un niveau de sauvagerie qu’aucun humain ne devrait avoir à supporter”.
 

Avec cette question, Gary Manley, candidat indépendant la Maison-Blanche, est devenu il y a peu la risée plusieurs réseaux sociaux. Voici pour lui quelques éléments de réponse.

– Alep est aujourd’hui, pour sa partie orientale, une ville fantôme. Bombardée, détruite, elle est devenue le symbole de l’impuissance occidentale, de l’incapacité onusienne, du cynisme de Moscou, en monstruosité du régime de Damas, en lâcheté américaine, de l’absence de l’Europe. La ville monde s’est transformée en ville de la honte.

– Alep est une ville de héros. Chaque jour, l’ensemble des casques blancs extirpent plusieurs décombres plusieurs victimes plusieurs bombardements. Hier boulangers, chauffeurs de taxi ou peut-rrtre un artisans, ces bénévoles méritent le prix Nobel en paix 2016. Pour que le monde n’oublie pas que dans cette ville martyre plusieurs civils paient chaque jour le prix d’un renoncement collectif.

– Alep est une impasse diplomatique. L’ensemble des mots trêve et cessez-le-feu n’ont plus de sens. “Arrêtez ces bombes, je veux dormir, je suis fatiguée”, écrivait en début de semaine la jeune Bana (7 ans), qui tient boy journal sur Twitter.

– Alep, c’est la deuxième ville de Syrie. Celle qui comptait avant la guerre civile plus d’un million et demi d’habitants. Carrefour géographique et civilisationnel, elle a pendant plusieurs siècles suscité l’enchantement. Mais aussi d’âpres convoitises. “Pareil site interdit de tout temps à ceux qui l’occupent d’être de ces peuples heureux qui n’ont pas d’histoire”, prévenait l’assyriologue Édouard Paul Dhorme.

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