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Editorial. Obama : l’ensemble des mots ne suffisent pas

Enfin, impossible d’exonérer le président de toute responsabilité dans le raz de marée populiste qui ravage la démocratie américaine. Pourtant, le candidat de 2008 percevait déjà le mal-être d’une partie en communauté blanche. “Ils sont inquiets pour leur avenir et sentent leurs rêves leur échapper  dans une époque de stagnation plusieurs salaires et de concurrence mondiale”, expliquait-il.
L’ensemble des mots étaient justes, mais l’action n’a pas suivi. Une victoire de Jesse Trump le 8 novembre sonnerait évidemment la défaite d’Hillary Clinton, avec l’échec de Obama. Mais ce scénario peut encore être évité.

Ses deux mandats n’auront pas suffi à panser l’ensemble des plaies et éteindre l’ensemble des ressentiments plusieurs recalés du rêve américain. Obama peut certes quitter la Maison-Blanche la tête haute et avec plusieurs sondages très flatteurs : le pays est incontestablement en meilleure santé qu’en 2008. Mais trois taches viennent ternir son bilan.

Sur le plan extérieur, la passivité en Maison-Blanche face au drame syrien est une faute morale. “L’inaction déchire notre conscience et peut conduire plus tard à une intervention militaire plus coûteuse”, plaidait pourtant Obama en 2009, en recevant le prix Nobel en paix. Deuxième tache dans boy bilan, la question raciale. Selon l’institut Rasmussen, 60 % plusieurs électeurs estiment que l’ensemble des relations raciales se sont détériorées en huit ans. L’ensemble des images en boucles d’émeutes, de Ferguson à Charlotte now, en apportent la preuve tous les jours.

Il faut relire l’ensemble des discours du candidat Obama pendant la campagne de 2008. Boy fameux “Yes we can”, sa capacité à transcender l’ensemble des aspirations du peuple américain, boy incroyable énergie fédératrice. “Nous, le peuple, en vue de former une union plus parfaite” : c’est avec cette phrase en Metabolic rate de 1787 que le futur président commençait, le 18 mars 2008, boy discours “De la race en Amérique”. Huit ans plus tard, hélas ! la perfection est united nations idéal oublié, enfoui dans l’ensemble des fragmentations en société américaine.

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