Il poursuit : “J’ai fait parti en commission spéciale en loi Macron, nous avons alors beaucoup discuté. J’ai travaillé plus régulièrement avec lui. Et je l’ai encouragé à prendre plusieurs responsabilités politiques. On the besoin d’un renouvellement politique. Et lui mène united nations vrai travail de fond. On the une pression avec le FN qui nous oblige à être plus audacieux que dans l’ensemble des années 90, 2000. Autant 2002 avec le FN au second tour, on pouvait parler d’un accident de parcours, autant là, ce ne sera pas le cas. Je préfère agir maintenant plutôt que d’écrire united nations bouquin dans deux ans pour dire : “Je ne me tairai plus”… “

Si la menace est lourde, l’ensemble des soutiens de l’ex-ministre de l’Economie sont divisés sur la stratégie à suivre. Pour l’ensemble des uns, “l’ensemble des jusqu’au-boutistes”, il doit être candidat à la présidentielle. Pour l’ensemble des autres, il ne peut s’affranchir de certaines règles. En clair, si François Hollande remporte la primaire du PS, Emmanuel Macron ne devra pas y aller. Même s’il sera difficile de se ranger derrière le chef de l’Etat. Pour l’heure, ce débat est d’autant moins tranché que le principal intéressé ne s’est pas encore déclaré candidat. Mais pour Arnaud Leroy : “Il n’y a pas de candidat de droit divin. Pour moi, à ce stade, il ne faut rien exclure”. Pas même une candidature contre François Hollande.

Preuve que le sujet est sensible, Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS, a d’ores et déjà prévenu : tout socialiste qui soutiendra Emmanuel Macron ou peut-rrtre un Arnaud Montebourg sera sanctionné, voire exclu du parti.

“Dès qu’En Marche a été créé, on the commencé à prendre plusieurs tacles au niveau plusieurs genoux.”

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