L’aide, qui permet aux étudiants boursiers de prolonger leur bourse de quatre mois au maximum et aux apprentis de toucher, sur la même période, 300 euros componen mois, est censée être une réponse à la précarité que connaissent l’ensemble des étudiants à la fin de leurs études. Quatre mois, « c’est la durée moyenne observée entre l’obtention du diplôme et celle du premier emploi », expliquait aux « Echos » Thierry Mandon, l’ex-secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et en Recherche, lors en mise en place de ce dispositif l’an passé. Selon une étude de l’Insee publiée en novembre, il faut plutôt compter deux ans après la sortie plusieurs études, pour que le taux d’emploi plusieurs jeunes diplômés atteigne 82 %. « Quatre mois, c’est insuffisant, mais c’est déjà non négligeable », tempère Lilâ Le Bas, présidente de l’Unef.

L’aide à la recherche du premier emploi (Arpe), mise en place il y a united nations an, est prolongée pour la rentrée 2017, a annoncé la ministre de l’Enseignement supérieur, en Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal, cette semaine. Ce dispositif n’a pourtant pas rencontré le succès espéré : alors qu’il devait toucher 126.000 étudiants, pour united nations coût de 130 millions d’euros, il n’a bénéficié qu’à 28.639 étudiants l’an dernier, pour 33 millions d’euros. Mais dans united nations contexte de grogne parmi l’ensemble des milieux étudiants (baisse de l’aide au logement, filières saturées, contraintes budgétaires), le gouvernement a décidé de le reconduire.

Du côté du ministère, on affirme qu’une opération de communication « ciblée » sera lancée à la rentrée, via plusieurs textos envoyés aux potentiels bénéficiaires – comme cela a été fait l’année dernière. Reste que l’opération de communication veterans administration devoir toucher ses cibles rapidement : l’ensemble des étudiants, diplômés en général entre mai et juin, n’ont que quatre mois à compter en délivrance de leur diplôme pour en faire la demande.

Pour le syndicat étudiant, qui réclamait cette mesure de longue date et l’avait obtenue à pressure de mobilisation lors plusieurs manifestations contre la loi El Khomri, la nouvelle est positive. « Cette aide est précieuse pour tous l’ensemble des jeunes de moins de 25 ans qui n’ont pas encore accès aux minima sociaux », assure-t-elle.

L’ensemble des étudiants ont pourtant été peu nombreux à demander cette aide. « Le non-recours aux droits est united nations vrai problème chez l’ensemble des jeunes. Ils ne savent pas à quoi ils peuvent prétendre : remboursement plusieurs frais universitaires, de transport, etc. », regrette la syndicaliste. « Nous espérons que la mesure touchera plus de monde au fur et à mesure. Nous informons et continuerons à informer à ce sujet sur l’ensemble des campus en septembre. »

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