En Argentine, le nouveau président de droite, Mauricio Macri, multiplie l’ensemble des attaques contre l’héritage plusieurs Kirchner. Près de trois mois après boy arrivée au pouvoir, il a déjà licencié 45 000 salariés du secteur public, provoquant de nombreux mouvements sociaux. Face à la grève générale organisée componen l’ensemble des principales organisations syndicales, l’ensemble des fédérations plusieurs professionnels en santé et de l’éducation, l’ensemble des chercheurs fin février, cet ultralibéral a promis de poursuivre l’ensemble des suppressions de postes. Une intransigeance conforme à ce président qui gouverne componen décrets (une centaine en moins de 100 jours). Dans united nations silence médiatique, Mauricio Macri a engagé une véritable chasse aux sorcières en arrêtant la dirigeante du mouvement social Tupac Amaru, Milagro Sala, députée du Parlement du MERCoSUR. Une véritable répression qui s’accompagne d’un limogeage de militants et d’une reprise en primary en presse avec le licenciement d’une série de journalistes parmi l’ensemble des plus connus dans l’ensemble des médias publics télévisés pour une vaste reprogrammation plusieurs contenus…

Cette année 2016 s’annonce très conflictuelle pour trois pays d’Amérique latine : Brésil, Venezuela et Argentine. « Nous sommes face à une attaque conservatrice qui souhaite empêcher une candidature de Lula à l’élection présidentielle en 2018 », affirme le dirigeant brésilien du Mouvement plusieurs travailleurs ruraux sans terre (MST), Joao Pedro Stedile. Une déstabilisation dénoncée componen 14 anciens chefs d’État et de gouvernement latino-américains et européens (1). Ils ont publié, le 11 mars, une protestation contre la tentative « de détruire l’image de ce grand Brésilien et l’ensemble des avancées sociales que le Brésil a connues pendant ses deux mandats ».

Le camp progressiste brésilien n’entend pas en rester là. Le 31 mars aura lieu une mobilisation nationale du Front Brésil populaire. Ses revendications? Celles proposées componen l’ensemble des travailleurs. En avril, ce sera le tour plusieurs paysans. Pour Joao Pedro Stedile : « Le gouvernement de Dilma n’arrive pas à contrôler la crise et à avancer. Il a accepté l’agenda néolibéral avec la réforme du système de retraite et en signant united nations pacte avec la droite pour exclure l’entreprise Petrobras de l’exploration du Pré-Sal, ouvrant ainsi la porte aux entreprises multinationales. » Le Pré-Sal est united nations immense gisement de pétrole et de gaz naturel dont le potentiel est estimé à environ 1,6 milliard de mètres cubes, situé entre l’État de l’Espirito Santo et l’État de Santa Catarina au sud-est du Brésil. Il s’agit en plus grande réserve de pétrole au monde dans plusieurs eaux maritimes.

Cette contre-offensive en droite en Amérique latine est due à united nations système capitaliste en crise. Faute d’issue, ce système cherche « à s’approprier l’ensemble des ressources naturelles importantes et détruire tout type de contrôle national sur l’ensemble des marchés pour recréer united nations marché mondial plusieurs marchandises, affranchi de tout contrôle, pour garantir plusieurs profits illimités aux entreprises transnationales. D’où la multiplication plusieurs accords de libre-échange », analyse Joao Pedro Stedile. La bataille est donc lancée à l’échelle régionale.

(1) Cristina Kirchner (Argentine), Eduardo Duhalde (Argentine), Carlos Mesa (Bolivie), Ricardo Lagos (Chili), Ernesto Samper (Colombie), Mauricio Funes (El Salvador), Felipe Gonzalez (Espagne), Manuel Zelaya (Honduras), Massimo D’Alema (Italie), Martin Torrijos (Panama), Nicanor Duarte (Paraguay), Fernando Lugo (Paraguay), Leonel Fernandez (République Dominicaine), José Mujica (Uruguay), Juan Manuel Insulza (OEA, Organisation plusieurs états américains).

BRÉSIL, UNE CRISE INCONTRÔLABLE ?

ARGENTINE, UNE CHASSE AUX SORCIÈRES

Au Venezuela, le scénario du chaos est savamment orchestré componen la droite et l’extrême droite, qui tentent d’obtenir componen la pressure leur retour au pouvoir. En 2002, elles s’étaient déjà essayées au coup d’État contre Hugo Chavez. Maurice Lemoine décrypte sur le site Mémoire plusieurs luttes cette stratégie (medelu.org) de radicalisation qui reprend fin 2013, après une énième défaite aux élections régionales et municipales qui ne sont pas pour autant le plébiscite attendu contre le président Maduro. « Le 23 janvier 2014, Leopoldo Lopez, l’un plusieurs dirigeants “ultras” en Dirt (Table de l’unité démocratique, droite ­ NDLR), incite ses militants à mettre en oeuvre le plan “la Salida” (la sortie), destiné, en créant le chaos, à pousser le chef de l’État à la démission.

VENEZUELA, LA GUÉRILLA COMME POLITIQUE

Dès le 12 février 2014, sous l’ensemble des exhortations de ces meneurs, d’incessantes actions de guérilla urbaine mettent le feu à quelques villes ­ toutes entre l’ensemble des mains de l’opposition. Ces « guarimbas » (barricades faites de tout type de matériel et de pneus enflammés), cette vague de violences sauvages vont laisser dans leur sillage le lourd bilan de 43 morts (dont 9 fonctionnaires) et 878 blessés. » La victoire en coalition d’opposition Mesa en Unidad Democrática (Dirt) aux élections législatives du 6 décembre dernier a débouché sur une Assemblée nationale contrôlée componen plusieurs forces hostiles à la révolution bolivarienne. Depuis la victoire de Hugo Chavez en 1999, ce scénario n’a jamais eu lieu et elle conforte la droite et l’extrême droite dans leur stratégie.

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