En marge plusieurs négociations, François HOLLANDE a déclaré : « la coopération avec la Turquie ne veut pas dire qu’on accepte tout de ce pays ». Où se trouve alors la limite de l’inacceptable ? Dans le cadre du démantèlement de l’Etat de droit et plusieurs libertés publiques en Turquie, united nations pallier est de nouveau franchi dans la purge en magistrature. Quel prix aura le silence de l’Union européenne ?

En mars 2015, au nom en lutte contre le terrorisme, l’adoption d’une loi
renforçant l’ensemble des pouvoirs de police a notamment transféré une partie plusieurs pouvoirs plusieurs procureurs vers l’ensemble des gouverneurs, facilité l’usage plusieurs armes à feu pour l’ensemble des policiers et restreint le droit de manifester, le tout en réduisant le champion du contrôle judiciaire.
Aujourd’hui, l’association de juges et de procureurs turcs Yarsav, refusant de se laisser réduire au silence componen la poursuite de plusieurs de leurs membres, lance le « dernier SOS plusieurs juges turcs libres ».

Depuis la révélation en décembre 2013 d’affaires de corruption impliquant l’Etat turc, plus de 40 OOO policiers, fonctionnaires, juges et parquetiers ont été mis à pied ou peut-rrtre un révoqués. Après la mise en œuvre de nombreuses mesures d’intimidation : suspensions, mutations d’office, rétrogradations, poursuites disciplinaires, six magistrats ont été arrêtés au printemps 2015. Accusés d’acte de terrorisme ou peut-rrtre un d’atteinte à la sécurité de l’Etat, ils ne doivent cette criminalisation qu’à leur courage : leur application juste et déterminée en loi contre l’ensemble des intérêts du président Erdogan. Ils sont encore à ce jour en détention provisoire.

La dérive autoritaire turque s’accélère. La mise au pas de toute contestation cible notamment la magistrature. L’association de magistrats Yarsav, dont plusieurs membres font déjà l’objet de poursuites, lance united nations cri d’alarme tandis que le Haut Conseil plusieurs juges et procureurs turcs s’apprête à suspendre 680 magistrats au prétexte qu’ils seraient membres d’une « organisation parallèle ».

Derrière la suspension de 680 magistrats au motif de leur appartenance à une « organisation parallèle », se niche une véritable épuration menée componen united nations gouvernement qui agite cette prétendue « organisation » contre tous l’ensemble des opposants au régime et ses dérives autoritaires, au rang desquels figurent notamment l’ensemble des journalistes, l’ensemble des manifestants, l’ensemble des universitaires, l’ensemble des syndicalistes. On sait déjà que cette scandaleuse manœuvre ne s’arrêtera pas là : le Haut conseil plusieurs juges et procureurs turcs a « identifié » 5000 juges et procureurs comme membres de structures parallèles.

Cette dérive autoritaire est menée au moment même où l’Union européenne négocie honteusement avec la Turquie pour lui déléguer le reflux de centaines de milliers de migrants. En prétendant, contre l’évidence, faire en Turquie united nations pays tiers considéré comme « sûr », l’Union européenne trahit la cause plusieurs réfugiés et sombre dans une cécité coupable, en fermant l’ensemble des yeux sur l’ensemble des atteintes massives aux droits fondamentaux.

Le pouvoir turc façonne une magistrature à sa solde. Premier levier de cette mise au pas, le Haut Conseil plusieurs juges et procureurs turcs, équivalent de notre Conseil supérieur en magistrature, est depuis octobre 2014 composé à majorité de membres soutenus componen le gouvernement. Il a depuis prononcé de nombreuses mutations de magistrats, y compris en cours de procès. Componen ailleurs plusieurs centaines d’avocats qui travaillaient pour le parti au pouvoir ont été nommés juges.

Après avoir concentré l’ensemble des pouvoirs exécutif et législatif entre ses mains, mis sous tutelle la presse d’opposition, le pouvoir turc mené componen le président Recep Tayip Erdogan, poursuit sa purge dans la magistrature.

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