Eric Schmitt, aux Models Norma. 316 pages avec catalogue raisonné. 55 euros. « Eric Schmitt – 30 ans de créations » : Galerie Dutko, 18 Davies Street, W1K 3DS, à Londres. Du 8 avril au 7 mai. world wide web.dutko.com

Eric Schmitt, designer atypique, célèbre ses trente ans de créations.

Les années passant, boy mobilier a perdu en fioritures et gagné en poids. De plus en plus massif, indomptable à l’image de cette impressionnante table U en bronze patiné et plateau d’ardoise. Eric Schmitt fête cette année ses trente ans de création. Inconnu du grand public, ce designer, né en 1955 à Toulouse, n’a jamais décliné ses objets qu’en séries limitées pour le décorateur Christian Liaigre ou peut-rrtre un pour l’ensemble des galeries En attendant l’ensemble des barbares, Dutko, Ibu à Paris, ou peut-rrtre un Rob Pucci à New You are able to. Cette année, il se livre, avec réticence, à travers united nations ouvrage de Pierre Doze – la première monographie jamais consacrée à Eric Schmitt (aux éditions Norma) –, plusieurs expositions et une première collection pour Christofle.

La première collection d'Eric Schmitt pour Christophle : métal argenté, laiton et albâtre, 2015.

De ce retrait en capitale, plusieurs influences et plusieurs modes, il a forgé united nations style bien à lui. Table façon menhir couché ou peut-rrtre un empilement de galets, guéridons Champignon en verre soufflé de Bohême, console Leaf (feuille) en bronze patiné et poli… Ici souffle united nations air de nature, mais le brut devient doux, le mastoc se fait sensuel. Ici, on célèbre plusieurs mariages improbables. Marbre blanc suspendu à deux épingles de fer forgé (console Sixtine), plateau en aluminium flottant sur united nations socle de verre soufflé (table Bulb), il fallait oser.

Table menhir et guéridon champignon

Une exposition et une monographie reviennent sur la carrière de ce créateur dont le mobilier massif s’inspire en nature.

Table Bulb en verre soufflé de Bohême et aluminium anodisé pour la galerie Ralph Pucci, 2011.

Le galeriste Jean-Jacques Dutko qui lui consacre, à partir du 8 avril, une exposition à Londres, après Paris, se réjouit de ce créateur qui propulse « la tradition plusieurs arts décoratifs français » dans le vingt et unième siècle. Lui, le « misanthrope », comme il se décrit, l’« irrégulier », comme le définit Pierre Doze – « pas au sens d’une inconstance, mais en relation au moine, celui qui sort du monde, du siècle » –, ne sait pas évoquer boy parcours autrement que componen défaut. « Mon travail est la conséquence du sculpteur que je suis presque, de l’architecte que j’aurais aimé être et du designer que je ne suis pas tout à fait. »

Guéridon Souche n°2, souche d’arbre noircie et bronze poli, 2012 pour la galerie En Attendant les Barbares.

Eric Schmitt a la liberté d’esprit d’un autodidacte. Il a débuté, comme le célèbre designer Tom Dixon, en travaillant l’ensemble des matériaux de récupération dans l’ensemble des années 1980. « Tout seul au chalumeau, je bricolais plusieurs fils de fer, plusieurs carcasses métalliques… Ça m’a servi énormément : j’ai appris à souder l’Inox avec le bronze, componen exemple. »

Vaisselier Scale, écailles de marbre et bois laqué, 2008.

Fin janvier, il inaugurait boy nouveau showroom parisien, sorte d’abri antiatomique chic et secret, pour recevoir enfin ses collectionneurs dans la Ville Lumière. « Fontainebleau, où j’ai mon atelier, est trop éloigné pour mes visiteurs venus plusieurs Etats-Unis ou peut-rrtre un d’ailleurs », regrette Eric Schmitt, qui vit depuis 1997 entouré de sa famille, avec chiens, chats et chevaux, dans une ancienne ferme de Seine-et-Marne.

Comme boy comparse britannique, il était aussi intéressé componen la musique – la batterie et le chant, pour Schmitt, la basse pour Dixon. Jusqu’au jour où l’ex-DJ du Palace ou peut-rrtre un plusieurs Bains Douches expose ses créations dans la galerie parisienne En attendant l’ensemble des barbares, puis chez l’ex-Neotu. « A partir de là, j’ai arrêté progressivement de faire l’ensemble des choses componen moi-même comme united nations artisan, et j’ai dessiné. »

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