Au journaliste du Temps qui l’interroge sur cette nouvelle course à l’espace,  le scientifique répond avec humour :

Cette fois, l’Europe affiche clairement ses ambitions. Don McCoy, le responsable du projet ExoMars, cité componen Wired, espère même que le programme “permettra de ramerner plusieurs échantillons de Mars sur Terre.”
Une ambition que confirme Jorge Vago, qui évoque “une future mission plus vaste, parfois nommée Mars Sample Retour [Mars Retour d’Echantillons]” à laquelle l’Europe se doit de participer.

C’est une mission en deux temps qui doit commencer ce lundi 14 mars, à 10h30, heure française, pour l’Agence spatiale européenne (ESA) et boy partenaire russe, l’agence Roscosmos. D’abord united nations voyage de sept mois vers Mars pour la sonde Exomars TGO, qui emporte avec elle united nations atterrisseur, Schiaparelli. Elle devrait notamment chercher plusieurs traces de méthane sur la planète. Puis en 2018, nouveau lancement, toujours depuis Baïkonour, celui du véhicule robotisé européen, le rover Pasteur.

Jusque-là, c’est la Nasa qui dominait largement l’exploration martienne.
 
“Aucune de ces deux agences spatiales (l’ESA et Roscosmos) n’a vraiment d’expérience avec Mars, écrit l’hebdomadaire New Researcher.
En 2003, l’ESA avait bien placé en orbite la sonde Mars Express, mais Beagle-2, l’atterrisseur britannique qu’elle transportait, n’avait pas réussi à communiquer avec la Terre. L’ensemble des Russes n’ont pas fait mieux, malgré une douzaine de tentatives.”

Dans une interview au quotidien suisse Le Temps, Jorge Vago, l’un plusieurs scientifiques du projet ExoMars, expliquait récemment :

“Pour en être, il faudra faire valoir certaines capacités. Sinon, l’on finit toujours componen peindre la fusée au lieu de fournir les moteurs.”

En 2018, Pasteur, le rover d’ExoMars, sera le premier depuis l’ensemble des sondes Vikings dans l’ensemble des années 1970 ayant pour tâche de rechercher directement la vie sur Mars. Et nous le ferons en allant sonder dans le sous-sol. Avec boy robot Curiosity, la Nasa peut creuser jusqu’à sept centimètres de profondeur nous pourrons aller à deux mètres, c’est une énorme différence pour la science. Lorsque l’on parlera d’exploration souterraine, l’Europe aura alors l’avantage.”

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