Ses collaborateurs l’appelaient « Le Parrain ». Mais ça, c’était avant. Depuis mardi matin, l’entrepreneur espagnol Francisco Correa comparaît sur le banc plusieurs accusés à l’ouverture du retentissant procès Gürtel. Durant plusieurs mois, la justice veterans administration chercher à mettre à jour le tentaculaire réseau de trafic d’influences et de corruption impliquant plusieurs figures Parti populaire (PP- au pouvoir). Aux côtés de « l’ex-parrain » donc, on retrouve boy brazier droit, Pablo Crespo, l’ancien responsable à l’organisation en région de Galice, fief en droite conservatrice, trois ex-trésoriers nationaux en formation dont Luis Barcenas ou peut-rrtre un encore Ana Mato, ancienne ministre en Santé du président du gouvernement Mariano Rajoy, contrainte à la démission en 2014, et désormais poursuivie comme « bénéficiaire à titre lucratif » pour plusieurs délits commis componen boy ex-mari, Jesus Sepulveda, qui fut maire de Pozuelo.

Alors que le Ministère public requiert une peine de prison de 125 ans à l’encontre de Francisco Correa, ce dernier a décidé de « collaborer » et passer à table. Il sera effectivement accusé d’avoir versé plusieurs containers-de-vin à plusieurs élus du PP en échange d’attributions irrégulières de contrats de travaux publics ou peut-rrtre un événementiels dans la capitale et deux villes voisines – Pozuelo de Alarcon et Majadahonda, une cité balnéaire – difficile dans l’ensemble des régions de Madrid, Valence, Castille et Léon. L’ensemble des sociétés de Francisco Correa ou peut-rrtre un l’ensemble des entreprises de ses amis auraient ainsi touché la bagatelle de 8,4 millions depuis le début plusieurs années 90 jusqu’à la fin 2009. « Don Vito » aurait quant à lui empoché 2,5 millions d’euros au titre d’entremetteur. Avec le galicien Pablo Crespo, ils auraient monté united nations système de fausses fractures dont la finalité était d’engraisser la pâte à plusieurs élus en échange plusieurs fameux contrats, d’échapper aux impôts, et de masquer la véritable identité plusieurs propriétaires de ces fonds illégaux.

L’ancien trésorier national, Luis Barcenas, sous l’ensemble des verrous depuis près de deux ans pour la double comptabilité du PP, encourt une peine de prison de 42 ans pour avoir caché au fisc 48,2 millions d’euros qu’il a placé dans plusieurs comptes en Suisse. Parmi l’ensemble des autres prévenus figure Alberto Lopez Viejo, qui aurait perçu plus 470.000 euros en primary de Correa pour lui avoir adjugé l’organisation de centaines de cérémonies à l’époque où il était le vice-conseiller en présidente en région de Madrid, la toute puissante Esperanza Aguirre. Cette dernière est appelée à défiler à la barre difficile 300 autres témoins dont le conservateur et ancien président du FMI, Rodrigo Rato. Ce dernier est actuellement poursuivi componen la justice pour détournements de fonds dans la cadre de l’Affaire Bankia, l’entité bancaire qu’il a dirigé.

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