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L’u.s. gouvernement de presse du vendredi, les chiffres officiels de l’emploi aux Etats-unis en novembre, ce qui devrait démontrer à nouveau le dynamisme du marché du travail à un moment où l’économie sera davantage stimulé par la réforme de la taxe.

les analystes s’attendent à une forte création d’emplois à 190.000 après 261.000 en octobre, un chiffre qui avait été exceptionnelle en raison d’un rebond de l’activité après la catastrophe amenée par les ouragans dans le Texas, la Floride, la Louisiane, à la fin de l’été.

Le taux de chômage devrait rester à 4,1%, son plus bas niveau depuis 17 ans.

L’enquête mensuelle de la firme de bulletins de paie ADP publiée jeudi, qui est souvent considérée comme un indice, un premier rapport officiel sur l’emploi, qui a montré robuste de recrutement pour le seul secteur privé, 190.000 aussi. Même si elle est en baisse par rapport à la figure pour le mois d’octobre (235.000), qui a été stimulée par les efforts de reconstruction après le passage des ouragans, ce modèle est cohérent avec les attentes des analystes.

Surtout, il montre une force dans le secteur de la fabrication (+de 40 000 emplois) qui ne manquera pas de satisfaire le président, Donald Trump a fait le renouvellement de l’industriel américain, l’un de ses chevaux de bataille.

“Le président aurez probablement envie de prendre un crédit pour la résurgence de l’emploi dans la fabrication de cette année, mais la reprise de l’économie mondiale et la baisse du dollar ont été des facteurs majeurs”, note Paul Ashworth, économiste de Capital Economics.

Les chiffres prévus pour le vendredi devrait tenir compte d’un resserrement du marché du travail était déjà très sensible à travers le Livre beige, le présent rapport des conditions publié par la Réserve fédérale (Fed).

La banque centrale a indiqué qu’il était en train de devenir de plus en plus difficile dans toutes les régions du pays pour recruter des travailleurs qualifiés. En conséquence, les salaires commencent à augmenter “modestement”, qui est de bon augure pour les travailleurs américains dont les salaires ont stagné en termes réels depuis plusieurs décennies. Mais c’est aussi le signal que l’inflation pourrait augmenter.

La Fed a déjà noté des augmentations de prix dans les matériaux de construction, de l’immobilier résidentiel, le transport, les coûts de fabrication, de la fabrication, et les combustibles.

Si les créations de nouveaux emplois, dont beaucoup sont des postes à temps partiel, continuent de croître à un taux supérieur à 100 000 par mois, le taux de chômage pourrait baisser à 3,5% dans le milieu de l’année prochaine, assure Ian Shepherdson, du Panthéon, de la Macroéconomie.

– de l’huile sur le feu

Certains économistes craignent est maintenant ouvertement de surchauffe qui habituellement signifie d’abord et avant tout la résurgence de l’inflation.

“Le marché de l’emploi pourraient surchauffer. Nous n’y sommes pas encore, mais nous allons”, a lancé Mark Zandi, économiste en chef de l’agence Moody’s Analytics, qui publie avec ADP de l’enquête mensuelle sur l’emploi dans le secteur privé.

“Le rythme actuel de près de 200 000 nouveaux emplois par mois, soit plus du double de l’augmentation mensuelle de la population active. C’est une économie qui court le risque de surchauffe, surtout si on ajoute des réductions d’impôts qui augmentent le déficit,” at-il ajouté.

“Si vous jeter de l’huile sur l’économie, il est en surchauffe,” résume l’économiste.

L’administration Trump est sur le point de passer le Congrès des réductions de l’impôt sur le revenu, très favorable aux affaires qui vont grossir le déficit d’au moins 1 000 milliards de dollars sur dix ans.

de nombreux experts ont mis en doute la sagesse de cette relance budgétaire de sorte que la croissance du PIB a accéléré à 3,3% au troisième trimestre.

“nous Nous sommes mis dans une situation budgétaire terrible présent”, a commenté mercredi sur la chaîne financière CNBC, Alan Greenspan, l’ancien président de la Fed. “L’administration dirige les réductions de l’impôt (…). Nous devons nous concentrer uniquement sur la réduction de la dette”, at-il expliqué.

“Si rien n’est fait, nous nous dirigeons vers une stagflation, avec une augmentation significative de l’inflation”, a prédit M. Greenspan, ajoutant que la croissance du quatrième trimestre a été va ralentir.

Ces perspectives devraient renforcer l’intention de la banque centrale pour répondre à nouveau d’un quart de point le taux d’intérêt lors de sa réunion monétaire de la semaine prochaine, les 12 et 13 décembre. Ce serait le troisième tour de la vis de l’argent cette année.

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