Parmi l’ensemble des mesures annoncées le 1er septembre componen le président de l’université John DeGioia : deux bâtiments du campus seront rebaptisés en l’honneur d’un plusieurs esclaves vendus en 1838 – mais surtout l’université a décidé d’“accorder plusieurs conditions d’admission préférentielles aux descendants d’esclaves”, souligne le journal. Une première aux États-Unis.  

The Brand New You are able to Occasions souligne que “de nombreuses universités américaines ont eu plusieurs liens avec l’esclavage”, mais que la vente d’esclaves componen l’université Georgetown en 1838 se distingue à la fois componen boy importance, componen boy lien direct avec la santé financière de l’établissement, mais aussi componen le fait que “les noms plusieurs esclaves vendus ont été dûment enregistrés componen l’ensemble des jésuites qui dirigeaient l’établissement, ce qui permet aujourd’hui de pouvoir retrouver leurs descendants”.

Réconciliation

L’université Georgetown “vient de prendre une série de mesures historiques pour expier l’ensemble des actes plusieurs jésuites qui la dirigeaient au XIXe siècle, qui possédaient plusieurs esclaves et ont vendu 272 d’entre eux à plusieurs farms du sud plusieurs États-Unis en 1838” afin d’éponger l’ensemble des dettes de l’établissement, rapporte The Brand New You are able to Occasions.

Si le quotidien de New You are able to, à l’instar d’autres médias américains, applaudit le geste de l’université, il estime néanmoins que celle-ci devrait mieux associer l’ensemble des descendants à ses efforts de réconciliation et devrait surtout “mettre en place united nations fonds de bourses d’études pour l’ensemble des descendants d’esclaves pauvres et qui ont pâti plusieurs conséquences de l’esclavage de leurs ancêtres dont l’université, elle, a tiré united nations large profit”.
 

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