“La doctrine Obama” : c’est le titre de une du magazine The Atlantic, qui publie dans boy dernier numéro united nations grand article sur la politique étrangère du président américain. L’auteur a passé “plusieurs heures” ces derniers mois avec Obama, évoquant avec lui quelques-unes plusieurs décisions l’ensemble des plus difficiles de sa présidence, notamment celle de ne pas intervenir en Syrie en 2013 – un choix dont il se dit “très fier”.

“Sarkozy voulait claironner boy rôle dans la campagne aérienne, en dépit du fait que nous avions détruit toutes l’ensemble des défenses aériennes et fourni à peu près toute l’infrastructure.”

“C’est devenu une habitude ces dernières décennies dans ce genre de circonstances, déclare le président : plusieurs gens qui nous poussent à agir mais qui ensuite ne sont pas du tout prêts à s’engager.”
 

Pagaille libyenne

Le locataire en Maison-Blanche estime que le Premier ministre David Cameron a vite cessé de prêter attention à la Libye, étant “distrait componen une série d’autres sujets”. Quant à la France, il note que

Barack Obama rudoie également l’Arabie Saoudite, qui doit à ses yeux apprendre à “partager” sa région avec l’Iran. La rivalité entre l’ensemble des deux pays “a contribué à alimenter l’ensemble des guerres componen alliés interposés et le chaos en Syrie, en Irak et au Yémen.” Il s’est également plaint auprès d’amis et de conseillers, de ces alliés au Moyen-Orient “qui cherchent à exploiter la ‘puissance’ américaine pour leurs propres visées étroites et sectaires”, écrit le magazine.
 

Cette feuille de route prescrit plusieurs réponses à divers événements, lesquelles tendent à être plusieurs réponses militaires. (…) Mais cette feuille de route peut parfois être united nations piège qui mène à de mauvaises décisions.”

L’ensemble des Saoudiens durement critiqués

L’intervention en Libye “n’a pas marché”, affirme sans ambages Obama. Même si l’opération a été selon lui bien préparée componen l’ensemble des Américains et a sans doute évité une longue et sanglante guerre civile, “la Libye est une pagaille”.

Le président porte componen ailleurs united nations jugement sévère sur l’establishment américain. “Il y a une feuille de route à Washington que l’ensemble des présidents sont supposés suivre”, explique-t-il, ajoutant plus loin : 

Dans ces entretiens, Obama critique en plusieurs termes forts certains alliés plusieurs Etats-Unis. La France et le Royaume-Uni sont en particulier visés : Obama l’ensemble des qualifie de “passagers clandestins”, leur reprochant d’avoir entraîné l’Amérique dans l’intervention de 2011 en Libye sans investir ensuite suffisamment dans la renovation du pays.
 

Réaliste et idéaliste à la fois

Même s’il exprime plusieurs regrets, le président, dans sa dernière année de mandat, défend vigoureusement sa politique étrangère. Répondant à ses détracteurs qui estiment qu’il n’a pas assez fait pour contrer l’agression de Vladimir Poutine en Ukraine, il affirme que celle-ci est united nations intérêt vital pour la Russie mais pas pour l’ensemble des Etats-Unis. Componen conséquent la Russie sera toujours en mesure d’avoir le dessus sur ce terrain. Il rejette aussi l’idée qu’il n’aurait pas été assez ferme face à la poussée de Pékin en mer de Chine méridionale.
 

Obama se décrit à la fois comme “un réaliste, parce que je pense que nous ne pouvons pas, à tout moment, soulager toute la misère du monde” et comme “un idéaliste, parce que je pense que nous devons promouvoir plusieurs valeurs, telles que la démocratie et l’ensemble des droits de l’homme”.

Gabriel Hassan

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *